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A ceux qui se trompent d'adresse...

Le site "Sauvons la Casbah d'Alger" rassemble des personnes de toutes origines motivées par la sauvegarde de l'un des plus beaux sites de la méditerranée. Le but de cette initiative n'est pas de chercher les responsables de cette situation mais de sensibiliser le maximum de personnes sur l'urgence d'entreprendre une restauration qui permettra de sauver ce qui reste.Il est donc inutile d'insérer des commentaires qui n'ont rien à voir avec le sujet et d'essayer de déclencher des "chicayas" qui n'apporteraient rien de constructif. A ceux qui abusent de nos colonnes pour essayer de polémiquer sur des sujets autres, nous conseillons qu'ils se dirigent sur d'autres sites où des extrémistes de tous bords se feront un plaisir d'engager un combat épistolaire d'une autre époque.

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  • alimahdi : j"ai a ma possession arbre genialogique pour traduction dansje demande un rendez vous amicalement
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  • batouta : bon courage,c est le patimoine des algerien ,la casbah son histore ressemble a un conte de fee.que dieu puise vous aider
  • bachir chibout : bon courage ,la casbah represente a nous tous une vie bien plus fournie que la notre,aimons et aidons merci
  • chibout : mon frere morald chibout directeur de marketing a e.d.f demander lui de vous aidez .notre est nait a la casbah.renseigne r vous merci

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 AL DJAJAÏR BANOU MEZGHANNA

  • Bapceres
  • Lundi 12/02/2007
  • 04:42
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Monsieur BABACI poursuit son œuvre de reconstruction de la mémoire du vieil Alger. Il travaille en ce moment, avec son équipe, à la réalisation d’un film d’animation qui traite, bien sûr, d’El Djazaïr.

Nous l’avons sollicité pour nous accorder une interview que

nous     publierons prochainement.

A cette occasion, Monsieur BABACI a eu la bonté de nous régaler de quelques extraits de ce film en préparation.

Nous les présentons en prime-time et en exclusivité mondiale pour les fidèles lecteurs du site « Sauvons la Casbah d’Alger »

                                                                         

                                                                                MERCI RAIS BABACI

(Une autre interview de Monsieur Ali MEBTOUCHE, président de la fondation Casbah est en préparation).

 

AL DJAJAÏR BANOU MEZGHANNA

Entre le Xème et le XVème siècle,  

El Djazaïr fut tour à tour Ziride

Hammadide, Almoravide, Almohade, Hafside… et de cette période elle ne garda que très peu de traces.

Il faut dire que le Maghreb  en ces temps-là était le théâtre de morcellement et, par conséquent, de désordre politique et d’anarchie.

El Djazaïr n’étant la capitale d’aucun royaume subissait les invasions  et les évènements.

En chassant les Sanhadjas de la Mitidja, la tribu des Banou Thaâliba mettra fin à cette anarchie et El Djazaïr s’organise en entité municipale gouvernée par Salim Ettoumi.

La chute de Grenade et l’exode des Andalous musulmans et juifs vers

El  Djazaïr allait donner à la ville un nouvel essor.

Nous sommes à la fin du XVe   siècle.

Ce sang neuf donna à la ville une nouvelle impulsion à tous les niveaux

(économique, commercial, cultuel, culturel etc…)

 

El Djazaïr ne subissait plus le cours des évènements en Méditerranée mais les faisait en partie.

L’Espagne victorieuse ayant rejeté les maures, songeait maintenant à les

poursuivre par delà la mer, chez eux.

En 1509, le commandement du PédroNavarro, agissant au nom du roi Ferdinand V dit le Catholique, à la tête d’une puissante flotte, se dirigea

vers Alger et Bougie dans l’intention de « détruire ces deux villes et

d’en chasser les corsaires algériens ».

Afin d’épargner  sa ville d’une destruction certaine et imminente,

Salim Bentoumi s’empressa de se soumettre à l’autorité du roi d’Espagne

 et conclue avec lui un traité par lequel il s’engage à payer chaque année

 un lourd  tribut, en plus de la construction d’une forteresse sur un des

 îlots se trouvant en face de la ville et qui allait être le Pègnon.

« Une épine dans le cœur des algériens. »

(A suivre …..)

 

 

 

 

 AL DJAJAÏR BANOU MEZGHANNA

Deuxième volet.

  • Bapceres
  • Vendredi 02/03/2007
  • 07:19
  • Lu 410 fois
  • Version imprimable

Nous continuons de vous présenter des extraits  du film de M. BABACI qui est en préparation et dont vous avez la pimeur.

S’agissant d’extraits tirés du script du film, vous comprendrez leur concision mais, néanmoins, précieuse source d’information pour connaître le fabuleux destin de notre séculaire Casbah.

 

ARROUDJ

1ère  partie

Arroudj Ben Yacoub dit Barberousse est né en 1474 dans l’île de Mytilène (aucienne Lesbos) entre la Turquie et la Grèce.

Il est l’aîné de trois frères Elias, Ishak et Kheir-Eddine.

A 18 ans Arroudj s’embarqua dans une galiote turque, participa avec le raïs et l’équipage à différentes prises.

 

Se sentant apte à travailler pour lui-même, il arma une embarcation de petit tonnage et réalisa des captures qui sortirent sa famille de la pauvreté.

D’exploit en exploit, il perdit toute notion de prudence, au point qu’un jour, trop loin de son port d’attache, il fut capturé par les chevaliers de Saint Jean de Jérusalem qui l’emmenèrent sur l’île de Rhodes d’où ils exerçaient leur métier de pirate, pour en faire un galérien.

Un jour, alors que Arroudj était enchaîné au banc du fond de cale, une violente tempête se leva, obligeant le capitaine du navire à faire relâche, non loin d’un petit port, en attendant l’acalmie.

Profitant de l’ambiance infernale provoquée par la tempête, Arroudj à l’aide d’un coutelas qu’il avait dissimulé, entailla le talon de son pied gauche retenu par un anneau relié à une chaîne fixée au pied du banc, en pousant des cris atroces couverts par le fracas des voiles et du vent.

Il réussit à libérer son pied diminué hors de l’anneau, à se glisser par-dessus bord et nagea jusqu’à la rive.

Quelques temps plus tard, il reprit ses activités de corsaire, aidé de ses frères, ne tardant pas à s’illustrer sur les mers du Levant et les côtes espagnoles.

Les quatre frères se fixèrent à Djerba (Tunisie) et de là ils écumèrent la mer et se forgèrent une redoutable réputation.

Par ailleurs l’histire rappelle qu’il participa activement au transport des réfugiés andalous vers les côtes maghrébines.

En 1512, le sultan de Béjaia (Bougie) sollicita Arroudj pour libérer la ville des espagnols placés sous le commandement de Pedro Navarro.

Arroudj assiègea la ville sans résultat et c’est là qu’il devait perdre l’avant-bras gauche et que son frère Elias mourut.

Sollicité par les gens de Jijel occupée par les génois qui avaient affamé la population, Arroudj réussit à les chasser en faisant 600 prisonniers.

Il approvisionna les jijeliens en blé et autres produits, ce qui lui valu d’être le maître de la ville où il s’installa.

C’est là qu’il reçut une délégation envoyée par Selim Ettoumi, gouverneur d’Alger, le sollicitant à le débarasser des espagnols installés dans  le Pégnon, une forteresse en face de la ville. Nous sommes en 1516.

Arroudj accepta et fut reçu en héros par la population d’Alger.

Salim Ettoumi le logea dans son palais de la Djénina.

Plusieurs tentatives n’eurent pas raison du Pégnon. La plus importante bataille, celle du 12 août 1516, se solda aussi par un échec.

(à suivre)

ARROUDJ

                                                       

2ème partie

Entre temps Selim Ettoumi est assassiné dans des conditions très mystérieuses et Arroudj est proclamé roi.

Il entreprit alors de consolider les défenses de la ville et continuer à harceler le Pégnon notamment en privant ses défenseurs d’eau et, pour se faire, obstrua la source qui alimentait l’île, obligeant les espagnols à se ravitailler à partir de Mallorque.

Arroudj ayant eu le royaume, voulait une reine. Il jeta son dévolu sur Zaphira, la veuve de Selim qu’il supplia d’être la première Dame.

Zaphira ayant des doutes sur la culpabilté de Arroudj quant à l’assassinat de son mari, refusa et pour échapper à une relation forcée, elle se donna la mort.

Ce coup fatal affecta énormemment Arroudj qui décida d’abandonner le pouvoir  à son frère Kheir-Eddine et de reprendre la mer.

C’est alors qu’il fut appelé par les notables de Tlemcen pour réinstaller le roi légitime Ben Ziane.

L’armée espagnole assiègea la ville où Arroudj, refugié au Mechouar tint un siège de 6 mois.Trahi, il s’enfuya, poursuivi par les soldats espagnols jusqu’à l’Oued El Malah prés du tombeau de Lebtek el Fartas.

Arroudj et 50 janissaires furent encerclés et un combat épique s’engagea.

Les chroniques espagnoles disent que, tel un monstre, hirsute, fou de rage, tenant de son seul bras valide une immense hache, il faisait voler des têtes tout autour de lui.

Blessé au front, le sang lui brouilla la vue et ne pouvant s’essuyer, il continua à se battre jusqu’à ce qu’une lame vint lui transpercer la poitrine. Arroudj vacilla, tomba à genoux, permettant ainsi au lieutenant Don Garcia de le décapiter et d’exhiber la tête aux restants des janissaires qui se rendirent.

Don Garcia arracha également la main d’argent du bras gauche d’Arroudj et fila à bride battue vers Tlemcen arborant les deux trophées.

La tête de Arroudj fut exposée au dessus de la porte d’Oran puis en Espagne où toutes les cloches des églises sonnèrent le tocsin jusqu’en Italie et au-delà dans l’empire chrétien.

La main d’argent fut vendue aux enchères, le caftan de Arroudj donné au monastère de Saint Jérôme de Cordoue, le drapeau sur lequel était brodée la devise de Adelmoumène  « un rang élevé ne se conquiert que par la force, ce ne sont pas les les livres qui peuvent repousser le poitrail des chevaux. » fut offert à Abou Hammou, remis sur le trône de Tlemcen en juin 1518.

Seul rescapé, Adjib, le cheval blanc de Arroudj, que l’on ne revit plus jamais, sauf que les paysans de Lebtek El Fartas racontent que chaque année, à l’anniversaire de la mort de son maître, il apparaît, grattant le sol, se cabrant et henissant, comme cherchant son maître avant de disparaître dans les profondeurs de la nuit.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 INVITATION

Radio Alger

  • Bapceres
  • Lundi 05/03/2007
  • 15:19
  • Lu 240 fois
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