A ceux qui se trompent d'adresse...
Le site "Sauvons la Casbah d'Alger" rassemble des personnes de toutes origines motivées par la sauvegarde de l'un des plus beaux sites de la méditerranée. Le but de cette initiative n'est pas de chercher les responsables de cette situation mais de sensibiliser le maximum de personnes sur l'urgence d'entreprendre une restauration qui permettra de sauver ce qui reste.Il est donc inutile d'insérer des commentaires qui n'ont rien à voir avec le sujet et d'essayer de déclencher des "chicayas" qui n'apporteraient rien de constructif. A ceux qui abusent de nos colonnes pour essayer de polémiquer sur des sujets autres, nous conseillons qu'ils se dirigent sur d'autres sites où des extrémistes de tous bords se feront un plaisir d'engager un combat épistolaire d'une autre époque.
ONAT
OFFICE NATIONAL ALGERIEN DU TOURISME
Tribune
- nassim : depuis 3 siecle, je suis un habitant d'alger mes parent dise qu'on ai chorfa et j'ai des arbre genialogique qui prove ce que je et je n'ai jamais donner d'inportance mais on voyant votre site j'ai l'inpression qu'on as quelque chose de commun j'ai des manuscrit qui date depuis 1760 j'ai meme la temoinage de votre encetre belkadi dans mon arbre genialogique ainsi que chrif el zahar naquib achraf madinate el djazair stp enriate moi voici mon email nkotabli@yahho .fr
- nassim : aider moi retrouver qu'elle que chose pour m'onrianter stp
- IxKSrivXe :
- alimahdi : j"ai a ma possession arbre genialogique pour traduction dans un rendez vous amicalement
- alimahdi : j"ai a ma possession arbre genialogique pour traduction dansje demande un rendez vous amicalement
- labidi m :
- khelifa mustapha : bonjour je cherche sinplement c est vous connai notre mere atika nom de guerre touba .ma mere habitee au 07 rue barbarousse casba est apris au 14 rue barberousse casba. merci
- HAMDI : COMMENT PEUT ON FAIRE POUR ADHERER A VOTRE ASSOCIATION .UN GRAND MERCI POUR CE QUE VOUS FAITES C EST TOUT SIMPLEMENT GENEREUX DE VOTRE PART.
- batouta :
- batouta : bon courage,c est le patimoine des algerien ,la casbah son histore ressemble a un conte de fee.que dieu puise vous aider
- bachir chibout : bon courage ,la casbah represente a nous tous une vie bien plus fournie que la notre,aimons et aidons merci
- chibout : mon frere morald chibout directeur de marketing a e.d.f demander lui de vous aidez .notre est nait a la casbah.renseigne r vous merci
Réagir :
|
- Bapceres
- Jeudi 11/01/2007
- 04:36
- Lu 479 fois

Les frères Barberousse.

Drapeau des frères Barberousse.- C'est généralement sous cette appellation que les historiens européens désignent deux célèbres corsaires dont les véritables noms étaient Aroudj et Khaïr-ad-dîn et qui fondèrent dans le nord de l'Afrique la principauté de la Régence d'Alger En fondant cet État, les frères Barberousse n'ont songé qu'à créer une solide base d'opérations pour la lutte engagée à cette époque entre la Turquie musulmane et l'Europe chrétienne. Ils n'ont eu aucun souci du bien-être ou de l'amélioration du sort des populations indigènes au milieu desquelles ils s étaient établis. Toute leur attention se concentra sur les moyens d'augmenter le nombre de leurs corsaires et de s'assurer la paisible possession de leurs prises. Ils ne firent qu'un immense repaire de brigands de tous ces riches pays que la France colonisera quelque temps et ce n'est que grâce à la rivalité jalouse des puissances européennes que leur oeuvre a duré un peu plus de trois siècles. Un troisième frère d'Aroudj, Ishaq, prit une faible part à la fondation de la Régence d'Alger; nommé roi de Ténès avec résidence à El Kalaâ, il fut traîtreusement assassiné en 1518 au moment où il sortait de la capitale qu'il venait de livrer par suite d'une capitulation à l'armée espagnole commandée par Dom Martin d'Argote qui avait amené avec lui les contingents arabes restés fidèles à Abou Hammou, roi de Tlemcen.
Appellation chromo Titre CORSAIRE MAURESQUE / BAB'AROUDJ (titre inscrit) Période 1er quart 20e siècle Millésime 1900 entre ; 1919 et Précision inscription CHOCOLAT D'AIGUEBELLE EDITION DE LA CHOLATERIE D'AIGUEBELLE / (Drôme) / NOTA. -

Dans toutes les « douirettes » de la casbah
- Bapceres
- Lundi 22/01/2007
- 09:34
- Lu 480 fois


Le jasmin a toujours orné les quartiers d’Alger et, dans toutes les « douirettes » (petites maisonnettes) de la Casbah fleurissait cette plante qui hante, encore aujourd’hui, de sa fragrance exceptionnelle, nos souvenirs d’enfance. Le jasmin est, avec la rose, une des deux fleurs reines de la parfumerie. Son nom vient de l'arabe yâsamîn, lui-même emprunté au persan. La fleur pousse sur un arbuste appartenant à la famille des Oléacées, surtout cultivée en Inde, dont il est originaire, et en Égypte. Parmi plus de 200 espèces, les jasmins les plus utilisés en parfumerie sont Jasminum grandiflorum, Jasminum officinale et Jasminum odoratissimum. Les autres espèces sont pour la plupart cultivées dans les jardins comme arbustes d'ornement. Outre l'Inde, l'un des principaux producteurs de jasmin a toujours été la Chine. Mais l'arbre s'est aussi adapté en Europe méditerranéenne : Jasminum grandiflorum est appelé couramment jasmin d'Espagne, et la ville de Grasse, depuis le milieu du XVIIe siècle, s'est lancée dans la culture du jasmin. La récolte du jasmin de Grasse (aujourd'hui devenu rare) se déroule pendant le mois d'août. Les fleurs doivent être cueillies juste avant l'aube et traitées le plus rapidement possible. Pour obtenir un kg d'essence absolue de jasmin, il faut recueillir environ sept millions de fleurs. Autant dire que le jasmin naturel est cher, réservé aux parfums de luxe. Le jasmin est à l'origine du prénom arabe féminin Yasmina (également Yasmine). Cléopâtre serait allée à la rencontre de Marc Antoine dans un bateau dont les voiles étaient enduites d'essence de jasmin. Les noces de jasmin sont le symbole des 66 ans de mariage.
Nous réactualisons cet article paru le 05/02/2007
- Bapceres
- Lundi 05/02/2007
- 11:36
- Lu 1588 fois

Le saviez-vous ? Dans l’antique Casbah d’Alger, l’adduction d’eau, sa distribution, le réseau d’évacuation des eaux usées, les fontaines publiques …. Que de merveilles perdues. On peut encore sauver ce qui resteADHEREZ A NOTRE APPEL SAUVONS LA CASBAH D’ALGER
Pendant le premier siècle de la domination des TURCS, l'alimentation en eau potable de la ville se fait : par une seule SOURCE, celle de la MARINE, par des PUITS saumâtres et par les CITERNES sur les terrasses des maisons. Après leur expulsion d'ESPAGNE, les MAURES ANDALOUS dotent le ville de quatre aqueducs. Les canaux des aqueducs sont en poteries, à ciel ouvert ou souterrains. L' AQUEDUC du TELEMLY, long de 2.000 mètres, selon KLEIN, de 3.800 mètres, selon d'autres, construit vers 155O, sous HUSSEIN PACHA, est alimenté par des eaux captées à une demie lieue au SUD de la ville, à l'emplacement actuel du PALAIS d'ÉTÉ. Il aboutit à un réservoir à 86m d'altitude, près des fortifications et entre en ville par BAB EL DJEDID. Il alimente 6 FONTAINES et la GRANDE CITERNE du BAGNE du ROI. Son débit est de 6 à 7 l/sec. jusqu'à 12/14 l/sec. Avant le milieu du XVIIIème, l' AQUEDUC de l' AÏN ZEBOUDJA, Fontaine de l'Olivier sauvage, long de 19.000 mètres, selon KLEIN, part de BEN AKNOUN, oued KNISS et oued KERMA, à 8 kilomètres de la ville, et pénétrer en ville par les TAGARINS et la CASBAH, en franchissant le ravin d'HYDRA et en contournant la base du plateau d' EL BIAR. Il reçoit plusieurs galeries secondaires. En 1573, l' AQUEDUC de BIRTRARIA (le puits de la fraîcheur), long de1.700 mètres, vient de la vallée de FORT l'EMPEREUR. Il est alimenté par des sources superficielles du FRAIS VALLON et pénétrer à ALGER du côté de BAB EL OUED. Il est restauré en 1759-60. Son débit est de 1,5 à 6 l/sec. Il est vite délabré car mal entretenu. En 1662, sous KOUSSA MUSTAPHA PACHA, SIDI MOUSSA, fait construire l' AQUEDUC du HAMMA, long de 4.300 mètres, qui entre en ville par le quartier BAB AZOUN. Ses arceaux enjambent le RAVIN de l'AGHA. ALI PACHA le fait restaurer, en 1759, pour avoir une meilleur captation d'eau. Il aboutit à la cote 25 qui est la cote de DJAMÂ KETCHAOUA. Son débit est de 9 l/sec. La plupart des fontaines étaient des fondations pieuses; Les AQUEDUCS ainsi que les FONTAINES sont placés sous la garde du CAÏD EL AÏOUN, qui administre également les biens légués par des particuliers pour l'entretien de ces ouvrages. Pour certaines canalisations et certaines fontaine particulières, un OUKIL est spécialement chargé de leur entretien. En 1634, il y a plus de 100 fontaines. Après 1830, ces canaux sont cassés par endroits lors du passage des chariots ou à l'occasion de travaux faits par les soldats pour se procurer directement de l'eau . Beaucoup de fontaines mauresques sont détruites mais d'autres fontaines élevées pour décorer les places : place de CHARTRES et square de la RÉGENCE. ÉVACUATION DES EAUX USEES Les TURCS construisent des égouts qui convergent tous vers la mer. Ils sont situés à un mètre sous les conduites d'eau potable.
En 1998, il sort un album intitulé "Alger
- Bapceres
- Jeudi 08/02/2007
- 11:42
- Lu 324 fois

Lili Boniche Crooner de la casbah, sémillant jeune homme né en 1921, Lili Boniche est la star de la musique francarabe, ce style né de la communauté juive d'Afrique du Nord au temps où le même soleil brunissait juifs et musulmans dans les quartiers populaires des villes du Maghreb.
Au début des années 90, pour des raisons que l'on ne s'explique toujours pas, Lili Boniche est sorti des oubliettes de l'histoire de la musique. A peine plus ridé qu'aux temps bénis de ses plus grands succès, la démarche parfois incertaine mais toujours aussi pimpant, il est revenu sur le devant de la scène. Et il obtient aujourd'hui une audience qu'il n'avait jamais atteinte. La vie de celui que l'on surnomme le crooner de la casbah ressemble à un scénario. Et pourtant tout est vrai… Lili Boniche est né en 1921 à Alger, Alger la Blanche, Alger sa ville. A l'âge de 10 ans, il quitte le domicile familial pour suivre l'enseignement d'un maître du haoussi, Saoud l'Oranais. A ses côtés, il apprend pas à pas le répertoire de la musique arabo-andalouse, côtoie la célèbre Reinette l'Oranaise et devient un virtuose du oud. Un jour, il n'a alors que 15 ans, il débarque à Radio Alger et, avec tout le culot propre à son âge, propose un projet au directeur. Celui-ci est emballé et lui octroie une émission hebdomadaire. Porté par son succès naissant, le jeune Lili Boniche compose chanson sur chanson et les interprète en direct à l'antenne : "Elles me venaient comme ça, sans réfléchir " raconte-t-il. Peu à peu, il crée un style (typique de la musique populaire algéroise) où se mélangent flamenco, arabo-andalou, paso doble, mambo et tradition juive. Il devient une star à Alger puis à Paris.Dans les années cinquante, il rencontre une comtesse : "Elle était belle, riche et folle de moi", se souvient-il en souriant ; il l'épouse illico. La version officielle veut que la belle ait été terriblement jalouse de toutes les femmes (à l'époque, on ne disait pas encore les "groupies") qui tournaient autour de son chanteur de charme et ait obligé le crooner d'Alger à raccrocher. Mais on murmure que l'étoile de Lili Boniche commençait à faiblir et qu'il a préféré se reconvertir dans les affaires pour assurer son avenir. Il achète quatre cinémas à Alger et devient un homme d'affaires prospère. Mais la tourmente gronde en Algérie et, à l'Indépendance, le gouvernement lui confisque ses salles. Ainsi que nombre de ses coreligionnaires, il s'installe en France et repart à zéro. Il ouvre un restaurant -avec succès- puis se reconvertit en représentant de matériel de bureaux. Comme tous ceux qui ont tout perdu au moins une fois dans leur vie, il évoque aujourd'hui tout ceci sans fausse honte, avec même une once de regret et de fierté. "C'est la vie, sourit-il". Mais le démon de la scène ne l'a pas quitté et il se produit constamment dans les mariages et les barmitsva (équivalent des premières communions chrétiennes). Aux débuts des années 90, toute une génération de réalisateurs redécouvrent ses chansons et les utilisent dans les bandes sonores de leurs films. "Le Grand Pardon", "La vérité si je mens", "Mémoires d'immigrés" : à travers le cinéma, Lili Boniche retrouve les lettres de noblesse que sa comtesse l'avait contraint à abandonner. En 1998, il sort un album intitulé "Alger, Alger" produit par… le patron d'une maison de couture. Le succès est mitigé mais l'américain Bill Laswell reprend la production et la machine repart. Un concert plus ou moins privé à l'Elysée-Montmartre (célèbre salle parisienne, plus dévolue au rock'n roll qu'à la romance), une prestation mémorable lors des Belles Nuits du Ramadan… et l'histoire reprend, comme si le conteur reprenait sa lecture exactement là où il l'avait laissée. A l'aube de ses 70 ans, Lili Boniche peut se targuer d'avoir rempli l'Olympia, de rassembler un public qui va bien au-delà de la communauté juive et de faire danser différentes générations de juifs, de catholiques et de musulmans qui tanguent en cadence, unis par la musique d'un crooner oriental aux allures de rocker suranné. Avec son album 2003, Oeuvres récentes produit par Jean Touiton, Lili Boniche a voulu sortir du strict cadre de la chanson judéo arabo andalou. A ses côtés on retrouve des musiciens d'exception venus d'horizons très variés Mathieu Chedid alias M, Jean Pierre Smadja alias Smadj de DuOud, le batteur Manu Katché, l'ex bassiste d'Eliott Murphy et des Modern Lovers Ernie Brooks ou encore Jean-Baptiste Mondino qui signe les guitares d'une chanson et la pochette. A la même époque le spectacle les Orientales imaginé par le groupe marseillais Barrio Chino rend hommage à la chanson francarabe et reprend bien sûr nombre standards de Lili Boniche. Dans la foulée un concert à Mogador est filmé et sort l'année suivante en DVD.
- Bapceres
- Samedi 10/02/2007
- 09:32
- Lu 220 fois

 
SAC POCHE, CHAPEAU + CEINTURE Rendu 40 €
Date limite février 2007
- Bapceres
- Jeudi 22/02/2007
- 10:30
- Lu 458 fois

Algérie unesco Date d'inscription : 1992
Critères : (ii)(v) Brève description Dans l'un des plus beaux sites maritimes de la Méditerranée, surplombant les îlots où un comptoir carthaginois fut installé dès le IVe siècle av. J.-C., la Casbah constitue un type unique de médina, ou ville islamique. Lieu de mémoire autant que d'histoire, elle comprend des vestiges de la citadelle, des mosquées anciennes, des palais ottomans, ainsi qu'une structure urbaine traditionnelle associée à un grand sens de la communauté. Le Comité du patrimoine mondial, 1. Ayant examiné le document WHC-05/29.COM/7B.Rev, 2. Rappelant la décision 28 COM 15B.43, adoptée lors de sa 28e session (Suzhou, 2004), 3. Félicite l'Etat partie de l'Algérie pour avoir entrepris l'ensemble des actions visant à la sauvegarde de la Casbah d'Alger, et notamment la publication du projet de décret exécutif portant sur la création et la délimitation du secteur sauvegardé et l'élaboration du plan de sauvegarde de la Casbah d'Alger ; 4. Invite l'Etat partie à soumettre une demande d'assistance internationale auprès du Fonds du patrimoine mondial afin qu'un expert puisse être mis à disposition du Ministère de la Culture pour participer à l'examen du plan permanent de sauvegarde et de mise en valeur de la Casbah d'Alger ; 5. Prie instamment l'Etat partie de poursuivre les mesures de réhabilitation à l'intérieur de la Casbah d'Alger ; 6. Demande à l'Etat partie de soumettre au Centre du patrimoine mondial, d'ici le 1er février 2007, un rapport sur la mise en application de sa décision 28 COM 15B.43, pour examen par le Comité à sa 31e session (2007). Consulter la décision 2005 - Decision 29COM 7B.44
Belkacem Babaci
- Bapceres
- Samedi 03/03/2007
- 08:31
- Lu 277 fois

Journal « Liberté » (Samedi 03 Mars 2007)
HISTOIRE D’EL-DJAZAÏR Les 30 épisodes de Babaci bientôt sur l’ENTV
Le narrateur de l’émission d’El-Bahdja “Tahouissa Fi Tarikh”, Belkacem Babaci en l’occurrence, est sur le point d’achever un film documentaire de 30 épisodes sur l’histoire d’El-Djazaïr. Selon une source bien informée, ce documentaire, qui constituera sans doute une référence pour les historiens et chercheurs en herbe, sera présenté en avant-première à la Télévision nationale (ENTV). Selon la même source, l’historien et chercheur Babaci retracera l’histoire d’El-Djazaïr depuis Icosium jusqu’à 1830. L’ensemble de ces épisodes sera réalisé dans le cadre d’une production exécutive. Passant du son à l’image, Babaci promet une narration croustillante avec en appoint une meilleure qualité du produit télévisuel.
Bejaïa (Bougie).
- Bapceres
- Mardi 13/03/2007
- 10:12
- Lu 221 fois

GARDONS L’ESPOIR
que cela ne connaîtra pas le triste sort de la Casbah d’Alger
El Watan - Edition du 13 mars 2007 Patrimoine : L’Unesco s’intéresse à La Casbah de Béjaïa Une mission de l’Unesco, composée de trois experts architectes urbanistes, entame aujourd’hui une visite de repérage à Béjaïa avec un intérêt particulier accordé à La Casbah de la ville. Edifié par les Almohades au XIIe siècle, le monument témoigne encore de l’essor qu’avait connu la capitale des Hammadites et renferme surtout la seule mosquée de l’époque médiévale ayant survécu aux envahisseurs, nombreux au fil des siècles. Une mosquée où a officié notamment l’illustre Ibn Khaldoun. Le séjour de la délégation devra être ponctué de rencontres avec les autorités locales et les responsables des secteurs sont interpellés pour une action de réhabilitation du patrimoine historique de la cité ainsi que des discussions avec les architectes locaux. La Casbah de Béjaïa, dont les opérations de restauration entreprises jusqu’ici ne convainquent pas grand monde, est classée patrimoine national depuis 1967. Cela ne se peut que si ces œuvres sont confiés à la gestion de spécialistes en ces domaines ….. pas à des fonctionnaires.
Une nouvelle rubrique leur est ouverte.
- Bapceres
- Mardi 13/03/2007
- 10:13
- Lu 267 fois

Nous attendons leurs contributions. Alors, mesdames, messieurs, à vos claviers.
une revue d’architecture dédiée à l’aménagement et à l’histoire patrimoniale du pays.
- Bapceres
- Jeudi 22/03/2007
- 09:59
- Lu 263 fois

AmenhisAmenhis, dont le numéro 1 a été tiré à 15.000 exemplaires, se présente comme une revue d’architecture dédiée à l’aménagement et à l’histoire patrimoniale du pays. Lancée à l’initiative de l’architecte et promoteur immobilier M’Hamed Sahraoui, la revue se veut "une tribune pour tous ceux qui sont soucieux d’apporter ne serait-ce qu’une pierre à l’édifice pour l’aménagement de ce pays que beaucoup nous envient et qui pourrait être un eden".
Dans cette première livraison, dont on pouvait légitimement attendre davantage sur les leçons du séisme du 21 mai 2003, on n’en saura pas plus sur l’état de dégradation de la Casbah d’Alger, vu qu’en lieu et place de l’"état des lieux" promis, on ne trouvera que des généralités historiques sur ce site classé par l’Unesco au patrimoine mondial de l’humanité. On peut néanmoins y lire une contribution intéressante de Sabah Ferdi, aujourd’hui conservatrice du musée et de la circonscription archéologique de Tipaza, sur la notion de patrimoine et sur la nécessaire synergie entre "experts, autorités, aménageurs d’une part, et le public, d’autre part" dans l’effort d’investissement et de réappropriation de ce même patrimoine. La revue revient en outre sur les trémies et viaducs en exploitation ou encore en chantier à Alger, à l’origine de grandes difficultés de circulation dans la capitale.
Amenhis, qui porte également un regard sur le vaste monde, consacre des pages notamment à "Falling water", la maison de la Cascade conçue par l’Américain Frank Lloyd Wright en 1935, et à un portrait de l’architecte espagnol Santiago Calatrava, dont on a récemment découvert le stade d’Athènes à l’occasion des derniers jeux olympiques.
Amenhis (Aménagement et Histoire Revue bimestrielle d’architecture
Contact : Tel. : 213 (0)21 94 76 16, (0)21 94 77 46, Fax : (0)21 94 77 78, e-mail : amenhis@hotmail.com
Un territoire, un site, un lieu de mémoire à préserver
- Bapceres
- Jeudi 22/03/2007
- 10:32
- Lu 300 fois

Définition d’un territoire, par M. A. Djeradi Un territoire est fait d’un lieu qui l’organise, le pérennise et le soustrait de l’anonymat et devient (re)connu par tous et pour tous. C’est le lieu qui est un espace élu comme exemplaire, parce que considéré comme plein.
Ici «ont eu lieu» des évènements qui se sont cristallisés dans un espace pour en faire un lieu, lequel lieu, à son tour, devient emblématique pour l’espace environnant et fixe le territoire.
Nous ne cessons d’inviter les spécialistes à monter aux créneaux
- Bapceres
- Samedi 24/03/2007
- 09:32
- Lu 256 fois

TRAVAUX SUSPENDUS POUR INSUFFISANCES TECHNIQUES.par H.Saaïdia – Le quotidien d’Oran – 24/3/07
Les travaux de restauration du Fort de Santa Cruz sont à l'arrêt. La décision a été prise suite à la visite sur chantier d'un groupe d'experts, le 28 février, dépêché par la direction du Patrimoine du ministère de la Culture, selon la direction de la Culture de wilaya d'Oran, le maître d'ouvrage. Motif de la suspension des travaux jusqu' à nouvel ordre: des carences dans l'étude du projet et, par voie de conséquence, dans les travaux, précise la directrice de la Culture d'Oran, Mme Moussaoui. La décision d'arrêter provisoirement le chantier a été prise à l'issue de la visite d'inspection effectuée par un groupe de cinq experts en restauration des sites historiques entre le 28 février et le 1er mars, une mission sanctionnée par un rapport qui a mis à nu nombre d'insuffisances et de défauts techniques dans l'étude et l'exécution du projet, dont les travaux ont été lancés le 18 février 2006 pour un délai contractuel de 18 mois. Le projet intitulé « restauration et mise en valeur du Fort de Santa Cruz », pour lequel une enveloppe financière de 30 millions de DA a été consacrée, devait être mené à terme en août prochain. Une échéance qui ne sera sans aucun doute pas respectée, en raison du taux d'avancement des travaux qui ne dépasse guère 50%, selon le maître d'ouvrage. Par ailleurs et inévitablement, l'arrêt du chantier se répercutera sur les délais. Ce qui n'est pas pour inquiéter le maître d'ouvrage, qui accorde en fait peu d'importance aux délais et donne la priorité, toute la priorité, à la qualité et la conformité de restauration de ce fleuron de l'architecture de l'époque et gloire du patrimoine d'Oran, bâti par les Espagnols au XVI° siècle pour protéger la ville contre les assauts de la vaillante résistance. « Positiviste », la directrice de la Culture perçoit la décision de suspension des travaux plutôt comme une bonne chose. « D'abord, cela nous procure un sentiment d'assurance : le projet est suivi d'Alger. Ensuite, et surtout, la décision d'arrêt est prononcée par des experts de 1er rang, elle vient à point nommé, tant qu'il n'est pas trop tard, le processus de restauration n'ayant pas fort heureusement atteint le stade de l'irréversible, les défauts étant rattrapables », déclare Mme Moussaoui, précisant que « la visite de la commission ministérielle d'experts est une mission de routine », démentant « les rumeurs qui veulent faire coïncider cette commission avec une situation d'impasse, voire une crise, dans le fort de Santa Cruz ». Selon la même responsable, la commission a ordonné l'arrêt temporaire des travaux à l'intérieur du fort mais a en même temps donné l'ordre de poursuivre sans relâche les opérations d'urgence qui sont l'étanchéité, la remise en état du système de collecte des eaux pluviales et la mise en place de la porte principale du fort. Pour la directrice de la Culture, un avis partagé d'ailleurs par le président de l'association Bel Horizon qui est concernée par le Fort de Santa Cruz en vertu d'une convention avec la wilaya et direction de la Culture, « la source de tous les problèmes c'est le fait qu'il n'y a pas eu lieu au départ la séance d'affichage, qui est indispensable à plus forte raison lorsqu'il s'agit d'une intervention sur le patrimoine, un acte plus qu'intellectuel que physique, et de ce fait il doit être enrichi et soumis au consensus de tous les acteurs du paysage patrimonial ».
Pour rattraper cette «omission », une séance d'affichage a été tenue le 28 février au siège de la direction de la Culture en présence de la commission d'experts, du maître d'ouvrage et du maître d'oeuvre (le bureau d'étude) et le restaurateur. Dans l'après-midi de la même journée, le fort a été passé au peigne fin par les experts. Quatre réserves techniques ont été émises par ces derniers. En premier lieu, ils ont remarqué des insuffisances dans le relevé métrique (le mesurage) qui a induit des erreurs quantitatives susceptibles d'avoir des répercussions financières (les avenants). D'autre part, les experts ont reproché à l'étude le fait qu'elle n'eut pas pris en considération la finalité du projet, c'est-à-dire l'usage, la vocation à laquelle sera dédié le site après sa restauration, à savoir un musée du Vieil Oran regroupant un centre d'archives, un observatoire de la faune et la flore de mont Murdjadjou, un observatoire d'astronomie amateurs, entre autres. Ce qui, à l'évidence, nécessite un aménagement adéquat du fort et donc une étude préalable. Le défaut du Plan d'exécution a été par ailleurs relevé par la commission.
Il faut noter que la structure du fort de Santa Cruz, qui a survécu aux nombreux avatars de l'histoire dont le puissant tremblement de terre de 1791 qui fit 2.000 morts, est encore saine même si la dégradation de son étanchéité qui donne lieu à l'infiltration des eaux pluviales est une sérieuse menace, qui, paradoxalement n'a pas été prise en compte dans l'étude et les travaux de restauration.
Ce monument dominant la ville et la baie d'Oran depuis le plateau du mont Murdjadjo qui culmine à 400 mètres au-dessus, s'impose, plus de quatre siècles et demi après son édification, comme le témoin le plus visible de la période d'occupation espagnole à Oran (1509-1792).
|