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<title type="text/plain">Sauvons la Casbah d&apos;Alger</title>
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<name>Henri Bapceres</name>
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		<title>Et si Sarko pointait du canon sur Alger.</title>
		<author>
		<name>Bapceres</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">Donnons des idées à nos présidents !







Un geste qui serait d&apos;ailleurs très apprécié de l&apos;autre côté de la méditerannée où de nombreux historiens et amateurs du vieil Alger l&apos;attendent avec impatience.

Baba Marzoug aurait une autre allure sur une grande place ou un grand rond point de la capitale  que dans cette ville oubliée de Bretagne...et si cette place ou ce rond point portait le nom d&apos;Albert Camus par exemple, le tour serait joué et nos deux présidents en sortiraient grandis.





 C&apos;était comme ça, mine de rien, une idée juste  en passant....










Une pièce d&apos;artillerie datant du XVIe siècle

&quot; Baba Marzoug &quot;




On peut être pour ou contre sa restitution. Cette pièce d&apos;artillerie fait partie d&apos;un patrimoine commun qui a aussi bien sa place à l&apos;arsenal de Brest que sur une grande place de la capitale Algérienne. Il est vrai que de ce côté sud de la méditerranée, ce magnifique trésor en bronze retrouverait sa véritable place. Napoléon avait pris la fameuse statue d&apos;Apollon qui se trouvait sur la porte de Brandebourg à Berlin, elle fut restituée à l&apos;Allemagne ultérieurement. L&apos;art et la culture étant universelle, nous ne pourrons que nous réjouir de voir &quot;Baba Marzoug&quot; retourner au pays et sceller un peu plus les liens d&apos;amitié entre les deux peuples. Ceci étant un point de vue très personnel, nous ouvrons nos colonnes à ceux qui pourraient penser le contraire. H.B




Tout au long du moyen âge, les Barbaresques sont les maîtres incontestés de la Méditerranée occidentale, les royaumes chrétiens devant faire face à de nombreux actes de piraterie le long de leurs côtes. En 1509, le rapport de force commence à s&apos;inverser. Le roi Ferdinand d&apos;Aragon fait occuper Oran puis Alger (Al-Djazaïr). Les autorités arabes se voient contraintes de signer un traité dans lequel elles renoncent aux actes de piraterie et reconnaissent l&apos;autonomie d&apos;Alger.


En 1529, le célèbre corsaire turc Aroudj, plus célèbre sous le nom de Barberousse, parvient à déloger les Espagnols avant de prendre le pouvoir comme souverain d&apos;Alger. Sous son impulsion et celle de ses successeurs, la ville se fortifie considérablement. Elle devient la capitale des corsaires turcs et province extrême orientale de l&apos;Empire Ottoman. Pour fêter la fin des travaux de fortification de la ville en 1542, le pacha Hassan fait fabriquer un énorme canon par un fondeur vénitien.

Longue de 7 mètres et d&apos;une portée exceptionnelle de 4 872 mètres, la pièce d&apos;artillerie est baptisée  Baba Marzoug  (Père Fortuné).

Dirigée vers la pointe Pescade, servie par quatre artilleurs, elle interdit à tout navire ennemi l&apos;accès à la rade d&apos;Alger. La piraterie bat à nouveau son plein.

En 1682, les Barbaresques capturent une frégate de la marine royale française et réduisent, comme à leur habitude, l&apos;équipage en esclavage.

Louis XIV s&apos;en offusque et réagit en envoyant l&apos;amiral Abraham Duquesne à la tête d&apos;une expédition punitive. Près d&apos;une centaine de navires équipés de bombes incendiaires bombardent la Ville Blanche. La puissance de feu française fait plier le dey Baba Hassan qui capitule. Le révérend père Le Vacher, consul du roi à Alger depuis 1671, se charge des négociations.


Tous les captifs chrétiens sont relâchés. Cependant, un certain Mezzo Morto, riche négociant de la ville,

fomente une révolte. Le dey est assassiné, Duquesne reprend les bombardements. En représailles, le nouveau maître d&apos;Alger inaugure une méthode restée célèbre. Le consul, accusé de traîtrise, est placé devant la bouche à feu de l&apos;énorme Baba Merzoug avant que les artilleurs ne fassent feu en direction du vaisseau amiral ! Depuis ce jour, la marine française a surnommé ce canon la  Consulaire  en mémoire du diplomate martyr. L&apos;armada de Duquesne rentre en France sans avoir soumis Alger. L&apos;amiral d&apos;Estrée tentera à son tour de soumettre a ville en 1688, en vain.


Un siècle et demi plus tard, les puissances occidentales possèdent désormais un armement bien supérieur

aux Barbaresques. Le roi de France Charles X va profiter de la célèbre  affaire de l&apos;éventail  pour amorcer la conquête de l&apos;Algérie et tenter ainsi de redorer un blason quelque peu terni. 

En 1827, on rapporte que le dey d&apos;Alger, Hussein Pacha, souffleta le consul de France avec son chasse-mouches lors d&apos;une discussion animée à propos d&apos;une quelconque dette entre commerçants.

Pour laver l&apos;affront, Charles X décide de monter une expédition militaire de grande envergure.

Bien sûr, le roi possède des arrières-vues coloniales et rêve de faire main basse sur l&apos;or accumulé dans

la Casbah.

En mai 1830, une flotte hétéroclite de 675 navires transportant un corps expéditionnaire de 37 000 hommes débarque au large d&apos;Alger, à Sidi-Ferruch, hors de portée des batteries du port et de la Consulaire. Le 5 juillet, la citadelle tombe



Polémique autour d&apos;un monument brestois fiché sur les quais de l&apos;Arsenal

Une pièce d&apos;artillerie datant du XVIe siècle figure parmi les objets saisis par l&apos;armée française lors de la conquête d&apos;Alger en 1830. Érigée voici un siècle et demi sur les bords de la Penfeld, la Consulaire est aujourd&apos;hui le sujet d&apos;une controverse quant à sa restitution à l&apos;État Algérien. Son histoire haute en couleurs mérite d&apos;être redécouverte.



En 1833, l&apos;amiral en chef Victor-Guy Duperré, originaire de Brest, fait transférer le canon dans sa ville natale. Il est érigé face au Magasin Général quai Tourville en  colonne votive  sur un socle en granit de l&apos;Aber-Ildut flanqué de bas-reliefs du sculpteur Seur. 



Des gravures enbronze commémorent l&apos;événement. Sur l&apos;une d&apos;elles on peut lire  l&apos;Afrique délivrée, vivifiée, éclairée par les bienfaits de la France et de la civilisation . 

Au sommet du canon, un coq pose une patte sur un boulet, symbolisant la France dominant le monde!

Dès 1912, une pétition d&apos;anciens de l&apos;armée d&apos;Afrique réclamait le retour du canon à Alger, sans succès.

Aujourd&apos;hui, c&apos;est par l&apos;intermédiaire d&apos;un homme d&apos;affaire breton, Domingo Friand, qu&apos;une campagne

en faveur du retour du canon algérois conservé à Brest a été initiée.

Ce dernier souhaite que le canon soit transféré à Alger le plus tôt possible dans le cadre de la signature

d&apos;un traité d&apos;amitié entre nos deux pays.



Le dossier a été transmis au ministre de la Défense Michèle Alliot- Marie qui a opposé un refus poli mais ferme, estimant que  le personnel de la marine manifestait un attachement particulier à ce monument qui commémore la participation des marins à un épisode glorieux de l&apos;histoire de nos armées. 

La diplomatie est souvent capricieuse mais il semblerait bien que  Baba Merzoug  passe encore quelque temps à nos côtés. 

Olivier Polard



A LIRE

http://www.algerie-dz.com/forums/archive/index.php/t-15653.html








</summary>
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		<id>http://sauvonslacasbahalger.viabloga.com/news/et-si-sarko-pointait-du-canon-sur-alger</id>
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		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://sauvonslacasbahalger.viabloga.com"><![CDATA[<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: rgb(255, 0, 0);"><span style="font-size: large;"><span style="color: rgb(0, 0, 255);">Donnons des idées à nos présidents&#160;!</span></span><br />
<br />
Un geste qui serait d'ailleurs très apprécié de l'autre côté de la méditerannée où de nombreux historiens et amateurs du vieil Alger l'attendent avec impatience.<br />
Baba Marzoug aurait une autre allure sur une grande place ou un grand rond point de la capitale&#160; que dans cette ville oubliée de Bretagne...et si cette place ou ce rond point portait le nom d'Albert Camus par exemple, le tour serait joué et nos deux présidents en sortiraient grandis.<br />
<span style="color: rgb(128, 128, 0);"><br />
</span><span style="color: rgb(0, 128, 128);"> C'était comme ça, mine de rien, une idée juste&#160; en passant....</span><br />
<br />
</span></h3>
<h3><br />
Une pièce d’artillerie datant du XVIe siècle</h3>
<div class="post">
<p><font size="5"><b><img width="169" vspace="0" hspace="10" height="247" align="left" src="../../../images/consulaire.jpg" style="" alt="" />" Baba Marzoug "<br />
</b></font></p>
<div align="justify"><font size="5"><b><font size="3">On peut être pour ou contre sa restitution. Cette pièce d'artillerie fait partie d'un patrimoine commun qui a aussi bien sa place à l'arsenal de Brest que sur une grande place de la capitale Algérienne. Il est vrai que de ce côté sud de la méditerranée, ce magnifique trésor en bronze retrouverait sa véritable place. Napoléon avait pris la fameuse statue d'Apollon qui se trouvait sur la porte de Brandebourg à Berlin, elle fut restituée à l'Allemagne ultérieurement. L'art et la culture étant universelle, nous ne pourrons que nous réjouir de voir "Baba Marzoug" retourner au pays et sceller un peu plus les liens d'amitié entre les deux peuples. Ceci étant un point de vue très personnel, nous ouvrons nos colonnes à ceux qui pourraient penser le contraire. H.B<br />
<br />
</font></b></font>
<div align="justify"><font size="5"><font size="3">Tout au long du moyen âge, les Barbaresques sont les maîtres incontestés de la Méditerranée occidentale, les royaumes chrétiens devant faire face à de nombreux actes de piraterie le long de leurs côtes. En 1509, le rapport de force commence à s’inverser. Le roi Ferdinand d’Aragon</font></font><font size="5"><font size="3"> fait occuper Oran puis Alger (Al-Djazaïr). Les autorités arabes se voient contraintes de signer un traité dans lequel elles renoncent aux actes de piraterie et reconnaissent l’autonomie d’Alger.</font></font></div>
<font size="5"><font size="3">En 1529, le célèbre corsaire turc Aroudj, plus célèbre sous le nom de Barberousse, parvient à déloger les Espagnols avant de prendre le pouvoir comme souverain d’Alger. Sous son impulsion et celle de ses successeurs, la ville se fortifie considérablement. Elle devient la capitale des corsaires turcs et province extrême orientale de l’Empire Ottoman. Pour fêter la fin des travaux de fortification de la ville en 1542, le pacha Hassan fait fabriquer un énorme canon par un fondeur vénitien.<br />
Longue de 7 mètres et d’une portée exceptionnelle de 4 872 mètres, la pièce d’artillerie est baptisée “Baba Marzoug” (Père Fortuné).<br />
Dirigée vers la pointe Pescade, servie par quatre artilleurs, elle interdit à tout navire ennemi l’accès à la rade d’Alger. La piraterie bat à nouveau son plein.<br />
En 1682, les Barbaresques capturent une frégate de la marine royale française et réduisent, comme à leur habitude, l’équipage en esclavage.<br />
Louis XIV s’en offusque et réagit en envoyant l’amiral Abraham Duquesne à la tête d’une expédition punitive. Près d’une centaine de navires équipés de bombes incendiaires bombardent la Ville Blanche. La puissance de feu française fait plier le dey Baba Hassan qui capitule. Le révérend père Le Vacher, consul du roi à Alger depuis 1671, se charge des négociations.<br />
</font></font>
<div align="justify"><font size="5"><font size="3">Tous les captifs chrétiens sont relâchés. Cependant, un certain Mezzo Morto, riche négociant de la ville,</font></font><br />
<font size="5"><font size="3">fomente une révolte. Le dey est assassiné, Duquesne reprend les bombardements. En représailles, le nouveau maître d’Alger inaugure une méthode restée célèbre. Le consul, accusé de traîtrise, est placé</font></font><font size="5"><font size="3"> devant la bouche à feu de l’énorme Baba Merzoug avant que les artilleurs ne fassent feu en direction du vaisseau amiral&#160;! Depuis ce</font></font><font size="3">&#160;</font>jour, la marine française a surnommé<font size="3">&#160;</font>ce canon la “Consulaire” en<font size="3">&#160;</font>mémoire du diplomate martyr. L’armada<font size="3">&#160;</font>de Duquesne rentre en France<font size="3">&#160;</font>sans avoir soumis Alger. L’amiral<font size="3">&#160;</font>d’Estrée tentera à son tour de soumettre<font size="3">&#160;</font>a ville en 1688, en vain.</div>
<font size="5"><font size="3">Un siècle et demi plus tard, les puissances occidentales possèdent désormais un armement bien supérieur<br />
aux Barbaresques. Le roi de France Charles X va profiter de la célèbre “affaire de l’éventail” pour amorcer la conquête de l’Algérie et tenter ainsi de redorer un blason quelque peu terni. <br />
En 1827, on rapporte que le dey d’Alger, Hussein Pacha, souffleta le consul de France avec son chasse-mouches lors d’une discussion animée à propos d’une quelconque dette entre commerçants.<br />
Pour laver l’affront, Charles X décide de monter une expédition militaire de grande envergure.<br />
Bien sûr, le roi possède des arrières-vues coloniales et rêve de faire main basse sur l’or accumulé dans<br />
la Casbah.<br />
En mai 1830, une flotte hétéroclite de 675 navires transportant un corps expéditionnaire de 37 000 hommes débarque au large d’Alger, à Sidi-Ferruch, hors de portée des batteries du port et de la Consulaire. Le 5 juillet, la citadelle tombe<br />
<br />
Polémique autour d’un monument brestois fiché sur les quais de l’Arsenal<br />
Une pièce d’artillerie datant du XVIe siècle figure parmi les objets saisis par l’armée française lors de la conquête d’Alger en 1830. Érigée voici un siècle et demi sur les bords de la Penfeld, la Consulaire est aujourd’hui le sujet d’une controverse quant à sa restitution à l’État Algérien. Son histoire haute en couleurs mérite d’être redécouverte.<br />
<br />
En 1833, l’amiral en chef Victor-Guy Duperré, originaire de Brest, fait transférer le canon dans sa ville natale. Il est érigé face au Magasin Général quai Tourville en “colonne votive” sur un socle en granit de l’Aber-Ildut flanqué de bas-reliefs du sculpteur Seur. <br />
<br />
Des gravures enbronze commémorent l’événement. Sur l’une d’elles on peut lire “l’Afrique délivrée, vivifiée, éclairée par les bienfaits de la France et de la civilisation”. <br />
Au sommet du canon, un coq pose une patte sur un boulet, symbolisant la France dominant le monde!<br />
Dès 1912, une pétition d’anciens de l’armée d’Afrique réclamait le retour du canon à Alger, sans succès.<br />
Aujourd’hui, c’est par l’intermédiaire d’un homme d’affaire breton, Domingo Friand, qu’une campagne<br />
en faveur du retour du canon algérois conservé à Brest a été initiée.<br />
Ce dernier souhaite que le canon soit transféré à Alger le plus tôt possible dans le cadre de la signature<br />
d’un traité d’amitié entre nos deux pays.<br />
<br />
Le dossier a été transmis au ministre de la Défense Michèle Alliot- Marie qui a opposé un refus poli mais ferme, estimant que “le personnel de la marine manifestait un attachement particulier à ce monument qui commémore la participation des marins à un épisode glorieux de l’histoire de nos armées.”<br />
La diplomatie est souvent capricieuse mais il semblerait bien que “Baba Merzoug” passe encore quelque temps à nos côtés. <br />
Olivier Polard<br />
<br />
<a href="http://www.algerie-dz.com/forums/archive/index.php/t-15653.html">A LIRE<br />
http://www.algerie-dz.com/forums/archive/index.php/t-15653.html</a></font></font><br />
<font size="5"><font size="3"><br />
</font></font></div>
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		<title>Le tambour géant de Java</title>
		<author>
		<name>Bapceres</name>
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		<summary type="text/plain">le format envoyé ne correspond pas

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		<title>Document rare. L&apos;Emir Abdelkader raconté dans le journal de Titin du 22 novembre 1952.</title>
		<author>
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		<issued>2007-09-24T04:01:37Z</issued>
		<modified>2007-11-14T02:31:04Z</modified>
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<br />]]></content>
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		<title>Anciens élèves des écoles de la Casbah</title>
		<author>
		<name>Bapceres</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">Ecole de la rue du Divan.1946/1947

Ecole de la rue du Soudan.1951:1952



</summary>
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		<issued>2007-09-24T03:55:02Z</issued>
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		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://sauvonslacasbahalger.viabloga.com"><![CDATA[<font size="5"><b><font face="trebuchet ms,arial,helvetica,sans-serif">Ecole de la rue du Divan.1946/1947<br /><img src="http://sauvonslacasbahalger.viabloga.com/images/Divan_47_48_t.jpg" /><br />Ecole de la rue du Soudan.1951:1952<br /><img src="http://sauvonslacasbahalger.viabloga.com/images/Soudan_51_52_t.jpg" /><br /></font></b></font><br />
]]></content>
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		<title></title>
		<author>
		<name>Bapceres</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">Farida Rahmani née à Alger, diplômée des Beaux-Arts et des Arts-Décoratifs de Paris, est plasticienne, styliste et coloriste, elle enseigne dans une Ecole préparatoire aux Beaux-Arts à Paris.
Elle a d&apos;autres projets dans ses cartons et nous réserve de nouvelles et agréables surprises mais, ..... chuuut.

LA CASBAH  d&apos; ALGER

</summary>
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		<issued>2007-09-04T16:00:01Z</issued>
		<modified>2007-09-04T16:00:01Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://sauvonslacasbahalger.viabloga.com"><![CDATA[<font size="4" face="impact">Farida Rahmani </font>né<img width="254" vspace="0" hspace="10" height="254" border="0" align="left" src="http://sauvonslacasbahalger.viabloga.com/images/Livre_Rahmani.jpg" />e à Alger, diplômée des Beaux-Arts et des Arts-Décoratifs de Paris, est plasticienne, styliste et coloriste, elle enseigne dans une Ecole préparatoire aux Beaux-Arts à Paris.<br />Elle a d'autres projets dans ses cartons et nous réserve de nouvelles et agréables surprises mais, ..... chuuut.<br /><br /><font color="#cc0000"><font size="6">LA CASBAH  d' ALGER</font></font><br />
]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title>Quand il y a volonté, il y a un chemin.</title>
		<author>
		<name>Bapceres</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">                                       http://www.africamission-mafr.org/nd_afrique01.htm

Notre Dame d&apos;Afrique, au c ur d&apos;un patrimoine culturel méditerranéen,

            Un partenariat d&apos;exception au service d&apos;une volonté de &quot; 
            vivre ensemble &quot; la différence

Carrefour entre deux continents, la Méditerranée est 
            un trait d&apos;union entre deux pays, l&apos;Algérie et la France, et 
            plus largement entre pays riverains du Nord et pays du Maghreb. 
          







De part et d&apos;autre de la Méditerranée, entre les terres 
            qui en constituent les rivages, des échanges séculaires 
            se sont tissés, sans que soient jamais reniées les identités 
            profondes de chacune d&apos;entre elles.

 A sa manière, Notre Dame d&apos;Afrique a permis de constituer 
            un creuset culturel au sein duquel les hommes ont confronté 
            et élaborent encore leurs projets. Cet espace de rapprochement 
            et de partage n&apos;est pas un lieu du passé ; sa pérennité 
            est à assurer pour garantir pour l&apos;avenir les liens interculturels 
            entre les peuples 

 La restauration de Notre Dame d&apos;Afrique, que nécessite l&apos;état 
            de l&apos;édifice, participe de cette vision : renforcer les liens 
            entre deux mondes méditerranéens, chacun attaché 
            à sa culture en reconnaissant l&apos;intérêt de partager 
            celle de l&apos;autre, dans l&apos;interdépendance de deux identités. 
            La sauvegarde de ce patrimoine historique, culturel, architectural 
            - sans laquelle la pérennité du bâtiment serait 
            rapidement compromise - n&apos;a pas d&apos;autre signification que celle du 
            rapprochement des communautés, et celle de la construction 
            aujourd&apos;hui d&apos;un espace méditerranéen porteur d&apos;avenir 
            et de fraternité entre tous ceux qui aiment la terre d&apos;Algérie



</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://sauvonslacasbahalger.viabloga.com/news/quand-il-y-a-volonte-il-y-a-un-chemin"/>
		<id>http://sauvonslacasbahalger.viabloga.com/news/quand-il-y-a-volonte-il-y-a-un-chemin</id>
		<issued>2007-08-03T12:27:17Z</issued>
		<modified>2007-08-03T12:28:55Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://sauvonslacasbahalger.viabloga.com"><![CDATA[                                    <font size="4"><a href=" http://www.africamission-mafr.org/nd_afrique01.htm">   http://www.africamission-mafr.org/nd_afrique01.htm</a><br /></font><br /><p align="justify">Notre Dame d'Afrique, au cœur d'un patrimoine culturel méditerranéen,<br />
            Un partenariat d'exception au service d'une volonté de &quot; 
            vivre ensemble &quot; la différence</p><p align="justify">Carrefour entre deux continents, la Méditerranée est 
            un trait d'union entre deux pays, l'Algérie et la France, et 
            plus largement entre pays riverains du Nord et pays du Maghreb. 
          </p><p><br /></p><p align="center"><img vspace="0" hspace="0" border="0" src="http://sauvonslacasbahalger.viabloga.com/images/no_t.jpg" /><br /></p><p align="justify">De part et d'autre de la Méditerranée, entre les terres 
            qui en constituent les rivages, des échanges séculaires 
            se sont tissés, sans que soient jamais reniées les identités 
            profondes de chacune d'entre elles.</p><div align="justify"> A sa manière, Notre Dame d'Afrique a permis de constituer 
            un creuset culturel au sein duquel les hommes ont confronté 
            et élaborent encore leurs projets. Cet espace de rapprochement 
            et de partage n'est pas un lieu du passé ; sa pérennité 
            est à assurer pour garantir pour l'avenir les liens interculturels 
            entre les peuples </div><div align="justify"> La restauration de Notre Dame d'Afrique, que nécessite l'état 
            de l'édifice, participe de cette vision : renforcer les liens 
            entre deux mondes méditerranéens, chacun attaché 
            à sa culture en reconnaissant l'intérêt de partager 
            celle de l'autre, dans l'interdépendance de deux identités. 
            La sauvegarde de ce patrimoine historique, culturel, architectural 
            - sans laquelle la pérennité du bâtiment serait 
            rapidement compromise - n'a pas d'autre signification que celle du 
            rapprochement des communautés, et celle de la construction 
            aujourd'hui d'un espace méditerranéen porteur d'avenir 
            et de fraternité entre tous ceux qui aiment la terre d'Algérie</div><br />
]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title>Merci Farah</title>
		<author>
		<name>Bapceres</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">
                    Né
le 31 mars 1953 à El Hamma à Belcourt (Alger), Abdelhadjid Meskoud qui
n&apos;a jamais fait d&apos;école de musique, commence en 1969 à gratter sa
première guitare tout en s&apos;exercant à la comédie d&apos;abord dans la troupe
Mohamed Touri de la Place du 1er Mai que dirigeait Mohamed Tahar
Benhamla ensuite dans la Troupe du Théâtre Populaire (TTP) qu&apos;animait
Hassan El-Hassani. Meskoud passe deux ans à Béchar - service national
oblige - ce qui lui a permis de chanter juste et maîtriser la frappe.
Il reste un chanteur de quartier même si grâce à l&apos;amitié et à la
complicité de Mohamed Er-lkachid, un féru d&apos;histoire musicale, il
arrive à passer à la television. 
                    Ses acrivités se limitent à la célébration des mariages jusqu&apos;au jour ou la belle chanson d&apos;El-Assima le révèle au grand public, en 1989.
                


            

    
            
                 
                




  
   
     


                    Ce
texte personnel qu&apos;il a toutefois commencé à chanter depuis 1987 dans
les fêtes est un beau texte, intense, vrai et plein de nostalgie. A
l&apos;origine de ce petit chef d&apos;oeuvre, la destruction, pour rénovation,
du vieux quartier d&apos;El-Hamma ou il est né. il n&apos;a pas pu tenir le coup
lorsqu&apos;il a vu la grande boule en fer écraser sa maison. Aprés, le
poéme a pris progressivement de l&apos;ampleur pour donner Dzayer ya Assima.
Son orchestre composé de Krimo Ben Allaoua, Hakim Ben El-Djouzi, Zouhir
Djemaî (violon), Redouane Ben El-Djouzi (guitar), Ahmed Berrour
(derbouka) et Abdelkader Dali (tar), assez stable, a été crée en 1984.
Cet artiste qui écoute énormément Brel, Piaff, Brassens et Ferré, qui a
beaucoup d&apos;estime pour les maîtres Hasnaoui et El-Anka notamment, a
introduit un peu de fraîcheur dans la chanson chaâbie des années 90
écrasée par d&apos;autres genres plus agressifs tel que le rai.
                

 
 http://chaabi.andalous.free.fr/swf1/meskoud/meskoud_assima.swf/SOUNDNAILS_meskoudassima.HTM
Merci à Farah Lekehal de nous avoir envoyé cette magnifique chanson sur notre belle ville d&apos;Alger.

</summary>
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		<issued>2007-07-29T05:32:50Z</issued>
		<modified>2007-07-29T05:36:45Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://sauvonslacasbahalger.viabloga.com"><![CDATA[<table width="640" height="354" cellspacing="0" border="0" align="center" bordercolorlight="black" bordercolordark="white"><tbody><tr><td width="419" valign="top" height="103"><dl><dt><div align="justify">
                    <dt><font size="2" face="Verdana" color="#006633">Né
le 31 mars 1953 à El Hamma à Belcourt (Alger), Abdelhadjid Meskoud qui
n'a jamais fait d'école de musique, commence en 1969 à gratter sa
première guitare tout en s'exercant à la comédie d'abord dans la troupe
Mohamed Touri de la Place du 1er Mai que dirigeait Mohamed Tahar
Benhamla ensuite dans la Troupe du Théâtre Populaire (TTP) qu'animait
Hassan El-Hassani. Meskoud passe deux ans à Béchar - service national
oblige - ce qui lui a permis de chanter juste et maîtriser la frappe.
Il reste un chanteur de quartier même si grâce à l'amitié et à la
complicité de Mohamed Er-lkachid, un féru d'histoire musicale, il
arrive à passer à la television. </font>
                    </dt><dt><font size="2" face="Verdana" color="#006633">Ses acrivités se limitent à la célébration des mariages jusqu'au jour ou la belle chanson <i>d'El-Assima </i>le révèle au grand public, en 1989.</font>
                </dt></div>
            </dt></dl>
</td>
    <td width="154" valign="top" height="103">
            <dl><div align="center">
                <dt> <img width="180" height="275" border="0" src="http://www.webchaabi.com/images/meskoud.gif" />
                </dt></div></dl>

</td>
  </tr>
  <tr> 
    <td width="575" valign="top" height="13" colspan="2"> 

<dl><div align="justify">
                    <dt><font size="2" face="Verdana" color="#006633">Ce
texte personnel qu'il a toutefois commencé à chanter depuis 1987 dans
les fêtes est un beau texte, intense, vrai et plein de nostalgie. A
l'origine de ce petit chef d'oeuvre, la destruction, pour rénovation,
du vieux quartier d'El-Hamma ou il est né. il n'a pas pu tenir le coup
lorsqu'il a vu la grande boule en fer écraser sa maison. Aprés, le
poéme a pris progressivement de l'ampleur pour donner <i>Dzayer ya Assima</i>.
Son orchestre composé de Krimo Ben Allaoua, Hakim Ben El-Djouzi, Zouhir
Djemaî (violon), Redouane Ben El-Djouzi (guitar), Ahmed Berrour
(derbouka) et Abdelkader Dali (tar), assez stable, a été crée en 1984.
Cet artiste qui écoute énormément Brel, Piaff, Brassens et Ferré, qui a
beaucoup d'estime pour les maîtres Hasnaoui et El-Anka notamment, a
introduit un peu de fraîcheur dans la chanson chaâbie des années 90
écrasée par d'autres genres plus agressifs tel que le rai.</font>
                </dt></div></dl> </td></tr></tbody></table>
 <a href="http://chaabi.andalous.free.fr/swf1/meskoud/meskoud_assima.swf/SOUNDNAILS_meskoudassima.HTM">http://chaabi.andalous.free.fr/swf1/meskoud/meskoud_assima.swf/SOUNDNAILS_meskoudassima.HTM</a><br /><b><font size="3" color="#cc0000">Merci à Farah Lekehal de nous avoir envoyé cette magnifique chanson sur notre belle ville d'Alger.</font></b><br />
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	</entry>
	<entry>
		<title>Son histoire haute en couleurs mérite d&apos;être redécouverte.</title>
		<author>
		<name>Bapceres</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">&quot; Baba Marzoug &quot;
On peut être pour ou contre sa restitution. Cette pièce d&apos;artillerie fait partie d&apos;un patrimoine commun qui a aussi bien sa place à l&apos;arsenal de Brest que sur une grande place de la capitale Algérienne. Il est vrai que de ce côté sud de la méditerranée, ce magnifique trésor en bronze  retrouverait sa véritable place.  Napoléon  avait pris la fameuse statue d&apos;Apollon  qui se trouvait sur la porte de Brandebourg à Berlin, elle fut restituée à l&apos;Allemagne ultérieurement. L&apos;art et la culture étant universelle, nous ne pourrons que nous réjouir de voir &quot;Baba Marzoug&quot; retourner au pays et sceller un peu plus les liens d&apos;amitié entre les deux peuples. Ceci étant un point de vue très personnel, nous ouvrons nos colonnes à ceux qui pourraient penser le contraire. H.B

Tout au long du moyen âge, les Barbaresques sont les maîtres incontestés de la Méditerranée occidentale, les royaumes chrétiens devant faire face à de nombreux actes de piraterie le long de leurs côtes. En 1509, le rapport de force commence à s&apos;inverser. Le roi Ferdinand d&apos;Aragon fait occuper Oran puis Alger (Al-Djazaïr). Les autorités arabes se voient contraintes de signer un traité dans lequel elles renoncent aux actes de piraterie et reconnaissent l&apos;autonomie d&apos;Alger.


En 1529, le célèbre corsaire turc Aroudj, plus célèbre sous le nom de Barberousse, parvient à déloger les Espagnols avant de prendre le pouvoir comme souverain d&apos;Alger. Sous son impulsion et celle de ses successeurs, la ville se fortifie considérablement. Elle devient la capitale des corsaires turcs et province extrême orientale de l&apos;Empire Ottoman. Pour fêter la fin des travaux de fortification de la ville en 1542, le pacha Hassan fait fabriquer un énorme canon par un fondeur vénitien.
Longue de 7 mètres et d&apos;une portée exceptionnelle de 4 872 mètres, la pièce d&apos;artillerie est baptisée  Baba Marzoug  (Père Fortuné).
Dirigée vers la pointe Pescade, servie par quatre artilleurs, elle interdit à tout navire ennemi l&apos;accès à la rade d&apos;Alger. La piraterie bat à nouveau son plein.
En 1682, les Barbaresques capturent une frégate de la marine royale française et réduisent, comme à leur habitude, l&apos;équipage en esclavage.
Louis XIV s&apos;en offusque et réagit en envoyant l&apos;amiral Abraham Duquesne à la tête d&apos;une expédition punitive. Près d&apos;une centaine de navires équipés de bombes incendiaires bombardent la Ville Blanche. La puissance de feu française fait plier le dey Baba Hassan qui capitule. Le révérend père Le Vacher, consul du roi à Alger depuis 1671, se charge des négociations.
Tous les captifs chrétiens sont relâchés. Cependant, un certain Mezzo Morto, riche négociant de la ville,
fomente une révolte. Le dey est assassiné, Duquesne reprend les bombardements. En représailles, le nouveau maître d&apos;Alger inaugure une méthode restée célèbre. Le consul, accusé de traîtrise, est placé devant la bouche à feu de l&apos;énorme Baba Merzoug avant que les artilleurs ne fassent feu en direction du vaisseau amiral ! Depuis ce jour, la marine française a surnommé ce canon la  Consulaire  en mémoire du diplomate martyr. L&apos;armada de Duquesne rentre en France sans avoir soumis Alger. L&apos;amiral d&apos;Estrée tentera à son tour de soumettre a ville en 1688, en vain.


Un siècle et demi plus tard, les puissances occidentales possèdent désormais un armement bien supérieur
aux Barbaresques. Le roi de France Charles X va profiter de la  célèbre  affaire de l&apos;éventail  pour amorcer la conquête de l&apos;Algérie et tenter ainsi de redorer un blason quelque peu terni. 
En 1827, on rapporte que le dey d&apos;Alger, Hussein Pacha, souffleta le consul de France avec son chasse-mouches lors d&apos;une discussion animée à propos d&apos;une quelconque dette entre commerçants.
Pour laver l&apos;affront, Charles X décide de monter une expédition militaire de grande envergure.
Bien sûr, le roi possède des arrières-vues coloniales et rêve de faire main basse sur l&apos;or accumulé dans
la Casbah.
En mai 1830, une flotte hétéroclite de 675 navires transportant un corps expéditionnaire de 37 000 hommes débarque au large d&apos;Alger, à Sidi-Ferruch, hors de portée des batteries du port et de la Consulaire. Le 5 juillet, la citadelle tombe

Polémique autour d&apos;un monument brestois fiché sur les quais de l&apos;Arsenal
Une pièce d&apos;artillerie datant du XVIe siècle figure parmi les objets saisis par l&apos;armée française lors de la conquête d&apos;Alger en 1830. Érigée voici un siècle et demi sur les bords de la Penfeld, la Consulaire est aujourd&apos;hui le sujet d&apos;une controverse quant à sa restitution à l&apos;État Algérien. Son histoire haute en couleurs mérite d&apos;être redécouverte.
 
En 1833, l&apos;amiral en chef Victor-Guy Duperré, originaire de Brest, fait transférer le canon dans sa ville natale. Il est érigé face au Magasin Général quai Tourville en  colonne votive  sur un socle en granit de l&apos;Aber-Ildut flanqué de bas-reliefs du sculpteur Seur.  
 
Des gravures enbronze commémorent l&apos;événement. Sur l&apos;une d&apos;elles on peut lire  l&apos;Afrique délivrée, vivifiée, éclairée par les bienfaits de la France et de la civilisation . 
Au sommet du canon, un coq pose une patte sur un boulet, symbolisant la France dominant le monde!
Dès 1912, une pétition d&apos;anciens de l&apos;armée d&apos;Afrique réclamait le retour du canon à Alger, sans succès.
Aujourd&apos;hui, c&apos;est par l&apos;intermédiaire d&apos;un homme d&apos;affaire breton, Domingo Friand, qu&apos;une campagne
en faveur du retour du canon algérois conservé à Brest a été initiée.
Ce dernier souhaite que le canon soit transféré à Alger le plus tôt possible dans le cadre de la signature
d&apos;un traité d&apos;amitié entre nos deux pays.
 
Le dossier a été transmis au ministre de la Défense Michèle Alliot- Marie qui a opposé un refus poli mais ferme, estimant que  le personnel de la marine manifestait un attachement particulier à ce monument qui commémore la participation des marins à un épisode glorieux de l&apos;histoire de nos armées. 
La diplomatie est souvent capricieuse mais il semblerait bien que  Baba Merzoug  passe encore quelque temps à nos côtés. 
Olivier Polard

A LIRE
http://www.algerie-dz.com/forums/archive/index.php/t-15653.html

  





</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://sauvonslacasbahalger.viabloga.com/news/son-histoire-haute-en-couleurs-merite-d-etre-redecouverte"/>
		<id>http://sauvonslacasbahalger.viabloga.com/news/son-histoire-haute-en-couleurs-merite-d-etre-redecouverte</id>
		<issued>2007-07-07T06:13:59Z</issued>
		<modified>2007-07-07T06:34:58Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://sauvonslacasbahalger.viabloga.com"><![CDATA[<font size="5"><b><img width="169" vspace="0" hspace="10" height="247" border="0" align="left" src="http://sauvonslacasbahalger.viabloga.com/images/consulaire.jpg" />&quot; Baba Marzoug &quot;<br /></b></font><div align="justify"><font size="5"><b><font size="3">On peut être pour ou contre sa restitution. Cette pièce d'artillerie fait partie d'un patrimoine commun qui a aussi bien sa place à l'arsenal de Brest que sur une grande place de la capitale Algérienne. Il est vrai que de ce côté sud de la méditerranée, ce magnifique trésor en bronze  retrouverait sa véritable place.  Napoléon  avait pris la fameuse statue d'Apollon  qui se trouvait sur la porte de Brandebourg à Berlin, elle fut restituée à l'Allemagne ultérieurement. L'art et la culture étant universelle, nous ne pourrons que nous réjouir de voir &quot;Baba Marzoug&quot; retourner au pays et sceller un peu plus les liens d'amitié entre les deux peuples. Ceci étant un point de vue très personnel, nous ouvrons nos colonnes à ceux qui pourraient penser le contraire. H.B<br /><br /></font></b></font><div align="justify"><font size="5"><font size="3">Tout au long du moyen âge, les Barbaresques sont les maîtres incontestés de la Méditerranée occidentale, les royaumes chrétiens devant faire face à de nombreux actes de piraterie le long de leurs côtes. En 1509, le rapport de force commence à s’inverser. Le roi Ferdinand d’Aragon</font></font><font size="5"><font size="3"> fait occuper Oran puis Alger (Al-Djazaïr). Les autorités arabes se voient contraintes de signer un traité dans lequel elles renoncent aux actes de piraterie et reconnaissent l’autonomie d’Alger.</font></font><br /></div><font size="5"><font size="3">En 1529, le célèbre corsaire turc Aroudj, plus célèbre sous le nom de Barberousse, parvient à déloger les Espagnols avant de prendre le pouvoir comme souverain d’Alger. Sous son impulsion et celle de ses successeurs, la ville se fortifie considérablement. Elle devient la capitale des corsaires turcs et province extrême orientale de l’Empire Ottoman. Pour fêter la fin des travaux de fortification de la ville en 1542, le pacha Hassan fait fabriquer un énorme canon par un fondeur vénitien.<br />Longue de 7 mètres et d’une portée exceptionnelle de 4 872 mètres, la pièce d’artillerie est baptisée “Baba Marzoug” (Père Fortuné).<br />Dirigée vers la pointe Pescade, servie par quatre artilleurs, elle interdit à tout navire ennemi l’accès à la rade d’Alger. La piraterie bat à nouveau son plein.<br />En 1682, les Barbaresques capturent une frégate de la marine royale française et réduisent, comme à leur habitude, l’équipage en esclavage.<br />Louis XIV s’en offusque et réagit en envoyant l’amiral Abraham Duquesne à la tête d’une expédition punitive. Près d’une centaine de navires équipés de bombes incendiaires bombardent la Ville Blanche. La puissance de feu française fait plier le dey Baba Hassan qui capitule. Le révérend père Le Vacher, consul du roi à Alger depuis 1671, se charge des négociations.<br /></font></font><div align="justify"><font size="5"><font size="3">Tous les captifs chrétiens sont relâchés. Cependant, un certain Mezzo Morto, riche négociant de la ville,</font></font><br /><font size="5"><font size="3">fomente une révolte. Le dey est assassiné, Duquesne reprend les bombardements. En représailles, le nouveau maître d’Alger inaugure une méthode restée célèbre. Le consul, accusé de traîtrise, est placé</font></font><font size="5"><font size="3"> devant la bouche à feu de l’énorme Baba Merzoug avant que les artilleurs ne fassent feu en direction du vaisseau amiral ! Depuis ce</font></font><font size="3">&nbsp;</font>jour, la marine française a surnommé<font size="3">&nbsp;</font>ce canon la “Consulaire” en<font size="3">&nbsp;</font>mémoire du diplomate martyr. L’armada<font size="3">&nbsp;</font>de Duquesne rentre en France<font size="3">&nbsp;</font>sans avoir soumis Alger. L’amiral<font size="3">&nbsp;</font>d’Estrée tentera à son tour de soumettre<font size="3">&nbsp;</font>a ville en 1688, en vain.<br /></div><font size="5"><font size="3">Un siècle et demi plus tard, les puissances occidentales possèdent désormais un armement bien supérieur<br />aux Barbaresques. Le roi de France Charles X va profiter de la  célèbre “affaire de l’éventail” pour amorcer la conquête de l’Algérie et tenter ainsi de redorer un blason quelque peu terni. <br />En 1827, on rapporte que le dey d’Alger, Hussein Pacha, souffleta le consul de France avec son chasse-mouches lors d’une discussion animée à propos d’une quelconque dette entre commerçants.<br />Pour laver l’affront, Charles X décide de monter une expédition militaire de grande envergure.<br />Bien sûr, le roi possède des arrières-vues coloniales et rêve de faire main basse sur l’or accumulé dans<br />la Casbah.<br />En mai 1830, une flotte hétéroclite de 675 navires transportant un corps expéditionnaire de 37 000 hommes débarque au large d’Alger, à Sidi-Ferruch, hors de portée des batteries du port et de la Consulaire. Le 5 juillet, la citadelle tombe<br /><br />Polémique autour d’un monument brestois fiché sur les quais de l’Arsenal<br />Une pièce d’artillerie datant du XVIe siècle figure parmi les objets saisis par l’armée française lors de la conquête d’Alger en 1830. Érigée voici un siècle et demi sur les bords de la Penfeld, la Consulaire est aujourd’hui le sujet d’une controverse quant à sa restitution à l’État Algérien. Son histoire haute en couleurs mérite d’être redécouverte.<br /> <br />En 1833, l’amiral en chef Victor-Guy Duperré, originaire de Brest, fait transférer le canon dans sa ville natale. Il est érigé face au Magasin Général quai Tourville en “colonne votive” sur un socle en granit de l’Aber-Ildut flanqué de bas-reliefs du sculpteur Seur.  <br /> <br />Des gravures enbronze commémorent l’événement. Sur l’une d’elles on peut lire “l’Afrique délivrée, vivifiée, éclairée par les bienfaits de la France et de la civilisation”. <br />Au sommet du canon, un coq pose une patte sur un boulet, symbolisant la France dominant le monde!<br />Dès 1912, une pétition d’anciens de l’armée d’Afrique réclamait le retour du canon à Alger, sans succès.<br />Aujourd’hui, c’est par l’intermédiaire d’un homme d’affaire breton, Domingo Friand, qu’une campagne<br />en faveur du retour du canon algérois conservé à Brest a été initiée.<br />Ce dernier souhaite que le canon soit transféré à Alger le plus tôt possible dans le cadre de la signature<br />d’un traité d’amitié entre nos deux pays.<br /> <br />Le dossier a été transmis au ministre de la Défense Michèle Alliot- Marie qui a opposé un refus poli mais ferme, estimant que “le personnel de la marine manifestait un attachement particulier à ce monument qui commémore la participation des marins à un épisode glorieux de l’histoire de nos armées.”<br />La diplomatie est souvent capricieuse mais il semblerait bien que “Baba Merzoug” passe encore quelque temps à nos côtés. <br />Olivier Polard<br /><br /><a href="http://www.algerie-dz.com/forums/archive/index.php/t-15653.html">A LIRE<br />http://www.algerie-dz.com/forums/archive/index.php/t-15653.html</a></font></font><br /><font size="5"><font size="3"><br />  <br /><br /></font><b><font size="3"><br /></font></b></font></div>
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	</entry>
	<entry>
		<title>Amis de la Casbah</title>
		<author>
		<name>Bapceres</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">L&apos;organisation de la semaine de l&apos;Algérie à la Réunion nous prive momentanément des mises à jours journalières de notre site. Ne pouvant être au four et au moulin, je reprendrai dès les premiers jours de juillet la mise à jour des informations concernant notre chère Casbah qui après ma visite de mai m&apos;a paru encore plus délabrée. Voici un document magnifique représentant notre belle ville d&apos;Alger telle qu&apos;elle devait être en 1830. 


Si les autorités Algériennes, en l&apos;occurence le premier Algérien, ne réagit pas dans les plus bref délais, nous pouvons être certains que nos enfants  hériteront que de quelques ruelles mal restaurées qui rappelleront un souvenir déjà lointain  de ce que fut cette merveilleuse citadelle détruite par la bêtise des hommes en moins d&apos;un siècle.




</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://sauvonslacasbahalger.viabloga.com/news/amis-de-la-casbah"/>
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		<issued>2007-06-06T15:10:55Z</issued>
		<modified>2007-06-06T15:25:52Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://sauvonslacasbahalger.viabloga.com"><![CDATA[<div align="justify"><font size="3">L'organisation de la semaine de l'Algérie à la Réunion nous prive momentanément des mises à jours journalières de notre site. Ne pouvant être au four et au moulin, je reprendrai dès les premiers jours de juillet la mise à jour des informations concernant notre chère Casbah qui après ma visite de mai m'a paru encore plus délabrée. Voici un document magnifique représentant notre belle ville d'Alger telle qu'elle devait être en 1830. <br /><br /></font><img style="width: 605px; height: 452px;" src="http://sauvonslacasbahalger.viabloga.com/images/normal_maquette_alger_1830_t.jpg" /><br />Si les autorités Algériennes, en l'occurence le premier Algérien, ne réagit pas dans les plus bref délais, nous pouvons être certains que nos enfants  hériteront que de quelques ruelles mal restaurées qui rappelleront un souvenir déjà lointain  de ce que fut cette merveilleuse citadelle détruite par la bêtise des hommes en moins d'un siècle.<br /><br />
</div>]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title></title>
		<author>
		<name>Bapceres</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">10
ANS DEJA QU&apos;IL NOUS A QUITTÉS










 
 
  
  
  
  
  
  
  
  
  
  
  
  
 
 
 

 
 




Hommage à Momo





Qui ne se rappelle pas cette fameuse réplique «Ya bahdjati!» (Ô ma Bahdja, en
référence à 

la Casbah

 d&apos;Alger) lancée du haut d&apos;un rocher faisant face à
la mer, par ce poète à l&apos;apparence d&apos;un fou...





«On savait Alger belle,
festive et rieuse, mais jamais autant que Bahdjati dans le jeu de Momo et le
regard de Mohamed Zinet dans le film « Tahya Ya Didou», déclarait Khalida
Toumi, ministre de 

la Culture

, à l&apos;occasion de la cérémonie d&apos;hommage rendu aux
doyens du théâtre et du cinéma algérien, le 8 septembre 2003 au Palais de la
culture. 





On connaît tous cette
fameuse réplique «Ya bahdjati!» déclamée par cet être que tout le monde disait
fou et pourtant porteur d&apos;une mission, symbole de ce qu&apos;a été Alger et sa Casbah,
ses rues, ses ruelles, ses badauds. 





Alger d&apos;une époque révolue?
NON ! Pas tant que des «Momos» continuent à la maintenir en vie dans les
mémoires, viscéralement et pour l&apos;éternité, tel que le voulait le génie de ce
poète.. 





N&apos;oublions
pas Momo.







La Bibliothèque

 nationale d&apos;Algérie vient de commémorer sa mémoire en
lui rendant hommage, à la salle Lakhdar Essaïhi, en projetant le film Tahia Ya
Didou de feu Mohamed Zinet et une exposition picturale de Dalil Saci, ponctué
de témoignages sur la vie de Momo.

A l&apos;occasion de la disparition de ce grand poète et comédien de 

la Casbah

, qu&apos;était Himoud Brahimi dit Momo, les éditions
Alpha ont organisé une vente -dédicace du roman Momo, la magie des mots, de
Amar Belkhodja.





Un autre Grand de chez nous « quitte la scène »
en ce même jour :





Jean-Claude BRIALY










 

*
Photo : il y a quelques années, MOMO et BABACI, quittant 

la
 Présidence

 de 

la République

 où ils étaient allés plaider 

la Casbah

 d&apos;Alger.





 








 






</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://sauvonslacasbahalger.viabloga.com/news/sans-titre-14"/>
		<id>http://sauvonslacasbahalger.viabloga.com/news/sans-titre-14</id>
		<issued>2007-06-02T06:59:52Z</issued>
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		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://sauvonslacasbahalger.viabloga.com"><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span class="mysurtitle1"><span style="font-size: 10.5pt;">10
ANS DEJA QU’IL NOUS A QUITTÉS</span></span></p><p class="MsoNormal"><span class="mysurtitle1"><span style="font-size: 10.5pt;"></span></span><!--[if gte vml 1]><v:shapetype
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  o:title="Babaci et Momo"/>
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</span><b><font size="6" color="#cc0000"><span class="mytitle1"><span style="font-size: 10.5pt;">Hommage à Momo</span></span></font></b><span style="font-family: Arial;"><br />
Qui ne se rappelle pas cette fameuse réplique «Ya bahdjati!» (Ô ma Bahdja, en
référence à </span><st1:personname productid="la Casbah"><span style="font-family: Arial;">la Casbah</span></st1:personname><span style="font-family: Arial;"> d’Alger) lancée du haut d’un rocher faisant face à
la mer, par ce poète à l’apparence d’un fou...<o:p /></span></p>

<p class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial;">«On savait Alger belle,
festive et rieuse, mais jamais autant que Bahdjati dans le jeu de Momo et le
regard de Mohamed Zinet dans le film « Tahya Ya Didou», déclarait Khalida
Toumi, ministre de </span><st1:personname productid="la Culture"><span style="font-family: Arial;">la Culture</span></st1:personname><span style="font-family: Arial;">, à l’occasion de la cérémonie d’hommage rendu aux
doyens du théâtre et du cinéma algérien, le 8 septembre 2003 au Palais de la
culture. <o:p /></span></p>

<p class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial;">On connaît tous cette
fameuse réplique «Ya bahdjati!» déclamée par cet être que tout le monde disait
fou et pourtant porteur d’une mission, symbole de ce qu’a été Alger et sa Casbah,
ses rues, ses ruelles, ses badauds. <o:p /></span></p>

<p class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial;">Alger d’une époque révolue?
NON ! Pas tant que des «Momos» continuent à la maintenir en vie dans les
mémoires, viscéralement et pour l’éternité, tel que le voulait le génie de ce
poète.. <o:p /></span></p>

<p class="MsoNormal"><span class="mytitle1"><span style="font-size: 10.5pt;">N’oublions
pas Momo.<o:p /></span></span></p>

<p class="MsoNormal"><st1:personname productid="la Biblioth&#65512;que"><span style="font-family: Arial;">La Bibliothèque</span></st1:personname><span style="font-family: Arial;"> nationale d’Algérie vient de commémorer sa mémoire en
lui rendant hommage, à la salle Lakhdar Essaïhi, en projetant le film Tahia Ya
Didou de feu Mohamed Zinet et une exposition picturale de Dalil Saci, ponctué
de témoignages sur la vie de Momo.<br />
A l’occasion de la disparition de ce grand poète et comédien de </span><st1:personname productid="la Casbah"><span style="font-family: Arial;">la Casbah</span></st1:personname><span style="font-family: Arial;">, qu’était Himoud Brahimi dit Momo, les éditions
Alpha ont organisé une vente -dédicace du roman Momo, la magie des mots, de
Amar Belkhodja.<o:p /></span></p>

<p align="center" class="MsoNormal" style="text-align: center;"><span style="font-family: Arial;">Un autre Grand de chez nous « quitte la scène »
en ce même jour :<o:p /></span></p>

<p class="MsoNormal" style="text-align: center;"><span style="font-family: Arial;">Jean-Claude BRIALY</span></p><p align="center" class="MsoNormal" style="text-align: center;"><img src="http://sauvonslacasbahalger.viabloga.com/images/Babaci_et_Momo_t.jpg" /><br /><span style="font-family: Arial;"><o:p /></span></p>

<p align="center" class="MsoNormal" style="text-align: center;">&nbsp;</p><p class="MsoNormal"><span style="font-size: 9pt; font-family: Arial;">*
Photo : il y a quelques années, MOMO et BABACI, quittant </span><st1:personname productid="la Pr&#65513;sidence"><span style="font-size: 9pt; font-family: Arial;">la
 Présidence</span></st1:personname><span style="font-size: 9pt; font-family: Arial;"> de </span><st1:personname productid="la R&#65513;publique"><span style="font-size: 9pt; font-family: Arial;">la République</span></st1:personname><span style="font-size: 9pt; font-family: Arial;"> où ils étaient allés plaider </span><st1:personname productid="la Casbah"><span style="font-size: 9pt; font-family: Arial;">la Casbah</span></st1:personname><span style="font-size: 9pt; font-family: Arial;"> d’Alger.</span></p>

<p align="center" class="MsoNormal" style="text-align: center;"><span style="font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></p>

<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 9pt; font-family: Arial;"><br /></span><span style="font-size: 9pt; font-family: Arial;">&nbsp;</span></p>


]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title>RCB</title>
		<author>
		<name>Bapceres</name>
		</author>
		<summary type="text/plain"> 
Artiste Peintre Sculpteur RCB est le créateur de la statue du Raïs
Hamidou près du Bastion 23. Cet enfant de la Casbah est également 
l&apos;auteur de la grande fresque murale &quot;Paix et Amitié&quot; exposée à
l&apos;institut des beaux arts de Guadalajara au Mexique. Actuellement son
inspiration le porte vers le pays Touareg et les hommes bleus du désert
dont il envie le mode de vie et apprécie  la lumière.
http://www.artabus.com/chikhbled/racines
Courrez voir sur le net l&apos;oeuvre gigantesque de cet artiste hors du commun car cette Algérie là ne se raconte pas.


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		<issued>2007-05-28T13:53:48Z</issued>
		<modified>2007-05-28T14:03:34Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://sauvonslacasbahalger.viabloga.com"><![CDATA[ <br /><img vspace="0" hspace="10" border="0" align="left" src="http://sauvonslacasbahalger.viabloga.com/images/RCB_1_t.jpg" />Artiste Peintre Sculpteur RCB est le créateur de la statue du Raïs
Hamidou près du Bastion 23. Cet enfant de la Casbah est également 
l'auteur de la grande fresque murale &quot;Paix et Amitié&quot; exposée à
l'institut des beaux arts de Guadalajara au Mexique. Actuellement son
inspiration le porte vers le pays Touareg et les hommes bleus du désert
dont il envie le mode de vie et apprécie  la lumière.<br /><font color="#cc0000">http://www.artabus.com/chikhbled/racines</font><br />Courrez voir sur le net l'oeuvre gigantesque de cet artiste hors du commun car cette Algérie là ne se raconte pas.<br /><img src="http://sauvonslacasbahalger.viabloga.com/images/L_Homme_du_Silence.jpg" /><br />
]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title></title>
		<author>
		<name>Bapceres</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">El Watan - Edition du 27 mai 2007









 
 
  
  
  
  
  
  
  
  
  
  
  
  
 
 
 

 
 
Elle y a tenu une conférence jeudi 





Corinne Chevallier retourne à La Casbah







C&apos;est
une assistance nombreuse qui a suivi jeudi au palais El Minzah, à La Casbah, la
conférence donnée par Corinne Chevallier, historienne. Elle a développé le
thème relatif à la médina d&apos;Alger au XVIe siècle. Un travail qui lui a valu
quinze années de recherches et qui a été apprécié par le public présent.

 





Accueillie
chaleureusement par la population, la conférencière s&apos;est montrée émue,
remerciant ses hôtes de lui avoir donné l&apos;occasion de s&apos;exprimer sur un sujet
qui lui tient à c ur. Le président de l&apos;association les Amis de la Rampe Louni
et de Si Abderrahmane, Lounis Aït Aoudia n&apos;a pas manqué dans son intervention,
de rendre hommage à l&apos;invitée « qui a consacré une partie de sa vie pour
écrire un ouvrage sur La Casbah qui sert de référence ». Quant à
Mme Corinne chevallier, elle s&apos;est dit « flattée et émue de venir
parler de La Casbah, à La Casbah, aux gens de La Casbah ». La
conférencière a, dans une longue et enrichissante intervention, évoqué la
médina d&apos;Alger au XVIe siècle avec sa topographie, ses mosquées, ses mausolées,
son port, ses populations, ses traditions, sa vie communautaire, ses captifs,
bref, tout ce qui faisait la vie à cette époque. c&apos;est un véritable hymne
d&apos;amour à cette ville où elle est née en 1935 et où elle y vit depuis, mais
c&apos;est aussi un beau clin d&apos; il à cette mer méditerranée, si mystérieuse, mais
si généreuse. Toutes ces fresques subtilement dessinées qui ont fait l&apos;objet
d&apos;un livre, La Nuit du corsaire sont dédiées à Alger, El Djazaïr, cette ville
fascinante qui n&apos;a pas encore livré tous ses secrets. Rehaussée par la présence
de personnalités, (alors que le ministère de la Culture pourtant invité a
brillé par son absence) dont des universitaires et Mgr Teissier archevêque
d&apos;Alger, la conférence, selon ses initiateurs, est la première de cette
dimension, tenue dans ces lieux évocateurs. D&apos;ailleurs, le président de
l&apos;association a tenu à ce « que cet événement se déroule ici à la porte de
La Casbah et pas ailleurs, pour impulser un élan susceptible de renouer avec
l&apos;action culturelle dans sa matrice originelle, La Casbah c ur d&apos;Alger, de son
histoire, de sa mémoire ». Visiblement, les organisateurs ont tapé dans le
mille, si l&apos;on se réfère à la reconnaissance et les marques de sympathie
exprimées individuellement à la conférencière et aux applaudissements nourris
qui ont ponctué sa conférence, marquée par des débats de haute tenue. La
rencontre s&apos;est achevée autour d&apos;une collation sur la terrasse du patio du
Palais, dans une ambiance bon enfant. L&apos;auteur de la Nuit du Corsaire a
dédicacé son ouvrage et s&apos;est vu remettre un cadeau souvenir de La Casbah. A
noter que l&apos;association a, à son actif, plusieurs manifestations culturelles
rehaussées par d&apos;éminentes personnalités de la culture comme Cheikh Abderahmane
Djilali et Abdelkader Bendamèche, écrivain chercheur en patrimoine lyrique. Les
amis de la Rampe ne comptent pas s&apos;arrêter en si bon chemin et nous promettent
d&apos;autres agréables surprises. 





H. T.



 





 





Journal Liberté   27 mai 2007








 
 
Après une tournée à travers plusieurs quartiers de la capitale, les
bikers empruntent la route pour découvrir le sud du pays.

 





Le bateau français
Méditerranée a accosté, mercredi matin, au port d&apos;Alger avec à bord une
clientèle peu ordinaire. Une trentaine de touristes français et suisses
conduisant les célèbres motocycles américains Harley Davidson débarquent sans
crier gare.  Raid Algérie 

2007 

, nous dit-on. Ça se passe dans tous les pays et
pourquoi pas en Algérie. Les organisateurs de cette initiative inédite en sont
convaincus. 

 L&apos;idée me chatouille depuis des années et cogite sérieusement dans ma tête
depuis deux ans, et nous voilà enfin, mais non sans difficultés , nous a
déclaré Rayan Fezouine de Jade Voyages à l&apos;origine de cet événement
exceptionnel en Algérie, organisé conjointement avec le Grand Run et son
partenaire Escales du monde.

Quelques formalités douanières et la grande vadrouille commence. Les personnes
venues sont des habitués des longs voyages et des routes interminables, mais
aujourd&apos;hui place au spectacle. Pour la plupart, c&apos;est  la première fois en
Algérie , la visite tant attendue, nous confient certains et c&apos;est à marquer
d&apos;une pierre blanche. 1re étape : déambuler à travers plusieurs quartiers de la
capitale, à commencer en direction du sanctuaire du Martyr. Une halte s&apos;impose
sur les hauteurs d&apos;Alger, précisément sur l&apos;esplanade, le temps de quelques
photos et les bikers reprennent la tournée à travers les quartiers de la
capitale sous l&apos; il vigilant d&apos;une escorte plutôt discrète, mais néanmoins
présente. La rue Belouizdad, les Annassers, Didouche, la Grande-Poste, la place
des Martyrs, Bab El-Oued, sont ainsi arpentés tour à tour, les quartiers
d&apos;Alger menant à notre Dame-d&apos;Afrique qui offre une vue imprenable sur la
fameuse baie d&apos;Alger. Alger la Blanche apparaît dans toute sa splendeur aux
touristes aux yeux écarquillés, captivés par tant de beauté, mais aussi
agréablement surpris par l&apos;accueil chaleureux de la population.

Les Algérois, très habitués des passages incessants des délégations
officielles, ne cachaient pas leur joie de voir ainsi leur quotidien bercé par
autre chose que la politique, les élections et parfois des attentats. Une
véritable bouffée d&apos;oxygène de voir ainsi leur pays redevenu  fréquentable . 

 Je languissais de voir des images pareilles. Les touristes reviennent et pareils
évènements peuvent avoir lieu au pays. C&apos;est très bon signe pour l&apos;Algérie et
son économie , nous a déclaré un citoyen lors d&apos;une halte à Baïnem.





Une virée
algéroise remarquée



Applaudissements, sourires, salutations, les Algérois manifestent leur ravissement
au passage des bikers.  Welcome, how do you do, bienvenue , fusent de toutes
parts autant que les youyous des femmes sur leurs balcons. Les gens,
automobilistes et piétons s&apos;empressent de dégainer leurs téléphones portables
et de filmer ou de prendre des photos. Et à chaque halte, les gens n&apos;hésitent
pas à approcher les bikers, leur souhaiter la bienvenue, leur serrer la main et
demander la permission de se photographier avec les magnifiques bécanes  Harley
Davidson .    

 Nous avons fait treize fois le Maroc, cinq fois la Tunisie et la Libye et il
ne manquait plus que l&apos;Algérie pour boucler le bassin méditerranéen sans
compter les autres pays tels que la Syrie, le Liban, l&apos;Égypte, etc. Nous avons
fait en tout 17 destinations jusqu&apos;à présent , raconte Jean-Marc Chapel,
responsable du Grand Run spécialisé dans l&apos;organisation des raids moto 
(création et financement) avec son partenaire Jean-Pierre Maldy d&apos;Escale du
Monde.

 Nous sommes ravis de notre présence en Algérie, de l&apos;accueil de la population
et de la marque de considération témoignée par les autorités algériennes à
notre égard. C&apos;est au-dessus de nos attentes et c&apos;est clair que nous serons
trois fois plus nombreux les années à venir pour dépasser le nombre de 85
motards pour les prochaines éditions , nous a dit, hier par téléphone,
Jean-Marc un brin d&apos;émotion dans la voix. La tournée entamée à travers les
wilayas du Sud et de l&apos;Est (Boussaâda, Ghardaïa, Hassi-Messaoud, Constantine,
Batna ) semble révéler au groupe des paysages d&apos;une beauté insoupçonnable et
une population d&apos;une gentillesse digne de la réputation reconnue aux Algériens,
notamment aux villes de l&apos;intérieur du pays. 

 Lors d&apos;une halte dans la localité de Aïn Lahdjel, dans la wilaya de M&apos;sila en
route vers Boussaâda, nous avons été touchés par un geste qui a suscité
beaucoup d&apos;émotion au sein du groupe. Le plus extraordinaire, c&apos;est que
l&apos;initiative tout à fait spontanée a émané des enfants qui se sont cotisés et
ont offert des fleurs aux dames du groupe et accroché une rose à chaque moto ,
nous a raconté Rayan évoquant d&apos;autres gestes et images qui n&apos;ont pas manqué
d&apos;arracher des larmes aux très virils bikers. 

La randonnée s&apos;annonce pleine d&apos;émotion pour le groupe dont la plupart sont des
habitués de longs trajets dont la fameuse  route 

66 

 américaine sur 

4 000 km

, destination obligée pour tout biker qui se respecte
comme évoqué avec beaucoup de fierté par certains membres du groupe dont Joëlle
Lafon. Au guidon de sa propre Harley Davidson, Joëlle est venue de Bordeaux et
son frère Marc aussi. Tous deux nous ont fait part de leur déception de voir
beaucoup d&apos;autres raiders se désister du voyage par crainte de ce qui se passe
en Algérie comme véhiculé par les médias étrangers. 

 L&apos;Algérie est un très beau pays qui au demeurant est très proche de la France.
C&apos;est quand même dommage que les touristes ne soient pas encouragés à venir. Il
faudra que ça change. On nous dit même que c&apos;est plus beau que le Maroc et la
Tunisie, et c&apos;est ce que nous sommes venus découvrir.  





Des Bikers
conquis



Et c&apos;est justement là que Joe Lambert intervient. Sur sa moto également, la
reporter de Liberty TV, chaîne télévisée spécialisée dans la promotion du
tourisme, immortalise l&apos;événement à travers le zoom de sa caméra. Habituée de
l&apos;Algérie pour avoir participé à plusieurs festivités organisées par le
ministère du Tourisme, Joe est plus ravie de partager son émerveillement de
l&apos;Algérie avec d&apos;autres compatriotes.

 L&apos;Algérie pour moi évoque la diversité, la multiplicité, la chaleur humaine de
la population. À chacune de mes visites, c&apos;est une nouvelle découverte et à
chaque fois je repars heureuse. C&apos;est un pays vraiment attachant et une fois
qu&apos;on a foulé son sol, il y a un lien qui se tisse et on a envie de revenir et
on en parle chaleureusement , nous a confié la journaliste. Ceux qui
l&apos;accompagnent semblent déjà conquis, et ce, depuis le premier jour comme nous
l&apos;a confié Daniel qui, lors de la virée à Alger, s&apos;est dit très ému.  Nous
n&apos;avons jamais eu un accueil pareil , avouera-t-il lors de la pause-déjeuner au
restaurant El-Yasmina, au petit port d&apos;El-Djamila (ex-La Madrague). Dégustant
une succulente grillade de rougets et de merlans, les motards prennent le temps
d&apos;évoquer des souvenirs de leurs randonnées respectives à travers plusieurs
pays et de réaliser, enfin pour certains, leur rêve,  celui de visiter
l&apos;Algérie . Le voyage ne fait que commencer, mais d&apos;abord une nuit de repos,
cadeau de la grande maison  hôtel Safir Mazafran de Zéralda . 





N. S.







 



 






</summary>
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		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://sauvonslacasbahalger.viabloga.com"><![CDATA[<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-size: 9.5pt; font-family: Arial; color: black;">El Watan - Edition du <a title="27 mai 2007" href="http://www.elwatan.com/spip.php?rubrique8305"><span style="color: black; text-decoration: none;">27 mai 2007</span></a>
<o:p /></span></p>

<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><!--[if gte vml 1]><v:shapetype
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<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><b><span style="font-size: 15.5pt; font-family: Verdana; color: rgb(254, 0, 0);">Corinne Chevallier retourne à La Casbah</span></b></p>

<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><b><span style="font-size: 15.5pt; font-family: Verdana; color: rgb(254, 0, 0);"></span><span style="font-size: 9.5pt; font-family: Arial;">C’est
une assistance nombreuse qui a suivi jeudi au palais El Minzah, à La Casbah, la
conférence donnée par Corinne Chevallier, historienne. Elle a développé le
thème relatif à la médina d’Alger au XVIe siècle. Un travail qui lui a valu
quinze années de recherches et qui a été apprécié par le public présent.</span></b><span style="font-size: 9.5pt; font-family: Arial;"> <o:p /></span></p>

<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-size: 9.5pt; font-family: Arial;">Accueillie
chaleureusement par la population, la conférencière s’est montrée émue,
remerciant ses hôtes de lui avoir donné l’occasion de s’exprimer sur un sujet
qui lui tient à cœur. Le président de l’association les Amis de la Rampe Louni
et de Si Abderrahmane, Lounis Aït Aoudia n’a pas manqué dans son intervention,
de rendre hommage à l’invitée « qui a consacré une partie de sa vie pour
écrire un ouvrage sur La Casbah qui sert de référence ». Quant à
Mme Corinne chevallier, elle s’est dit « flattée et émue de venir
parler de La Casbah, à La Casbah, aux gens de La Casbah ». La
conférencière a, dans une longue et enrichissante intervention, évoqué la
médina d’Alger au XVIe siècle avec sa topographie, ses mosquées, ses mausolées,
son port, ses populations, ses traditions, sa vie communautaire, ses captifs,
bref, tout ce qui faisait la vie à cette époque. c’est un véritable hymne
d’amour à cette ville où elle est née en 1935 et où elle y vit depuis, mais
c’est aussi un beau clin d’œil à cette mer méditerranée, si mystérieuse, mais
si généreuse. Toutes ces fresques subtilement dessinées qui ont fait l’objet
d’un livre, La Nuit du corsaire sont dédiées à Alger, El Djazaïr, cette ville
fascinante qui n’a pas encore livré tous ses secrets. Rehaussée par la présence
de personnalités, (alors que le ministère de la Culture pourtant invité a
brillé par son absence) dont des universitaires et Mgr Teissier archevêque
d’Alger, la conférence, selon ses initiateurs, est la première de cette
dimension, tenue dans ces lieux évocateurs. D’ailleurs, le président de
l’association a tenu à ce « que cet événement se déroule ici à la porte de
La Casbah et pas ailleurs, pour impulser un élan susceptible de renouer avec
l’action culturelle dans sa matrice originelle, La Casbah cœur d’Alger, de son
histoire, de sa mémoire ». Visiblement, les organisateurs ont tapé dans le
mille, si l’on se réfère à la reconnaissance et les marques de sympathie
exprimées individuellement à la conférencière et aux applaudissements nourris
qui ont ponctué sa conférence, marquée par des débats de haute tenue. La
rencontre s’est achevée autour d’une collation sur la terrasse du patio du
Palais, dans une ambiance bon enfant. L’auteur de la Nuit du Corsaire a
dédicacé son ouvrage et s’est vu remettre un cadeau souvenir de La Casbah. A
noter que l’association a, à son actif, plusieurs manifestations culturelles
rehaussées par d’éminentes personnalités de la culture comme Cheikh Abderahmane
Djilali et Abdelkader Bendamèche, écrivain chercheur en patrimoine lyrique. Les
amis de la Rampe ne comptent pas s’arrêter en si bon chemin et nous promettent
d’autres agréables surprises. <o:p /></span></p>

<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><b><i><span style="font-size: 9.5pt; font-family: Arial;"><a title="envoyer e-mail : H. T." href="mailto:"><span style="color: rgb(51, 51, 51); text-decoration: none;">H. T.</span></a></span></i></b><span style="font-size: 9.5pt; font-family: Arial;"> <o:p /></span></p>

<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-size: 10pt; color: rgb(153, 153, 153);"><o:p>&nbsp;</o:p></span></p>

<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-size: 10pt; font-family: Verdana;">Journal Liberté – 27 mai 2007</span><span style="font-size: 10pt;"><o:p /></span></p>

<p style="text-align: justify;"><!--[if gte vml 1]><v:shape id="_x0000_s1027"
 type="#_x0000_t75" alt="" style='position:absolute;left:0;text-align:left;
 margin-left:-75.4pt;margin-top:-553.35pt;width:150pt;height:112.5pt;z-index:2;
 mso-wrap-distance-left:0;mso-wrap-distance-right:0;
 mso-position-vertical-relative:line' o:allowoverlap="f">
 <v:imagedata src="file:///C:\DOCUME~1\RamSeS\LOCALS~1\Temp\msohtml1\01\clip_image002.jpg"
  o:title="2179"/>
 <w:wrap type="square"/>
</v:shape><![endif]--><!--[if !vml]--><!--[endif]--><strong><span style="font-size: 10pt;">Après une tournée à travers plusieurs quartiers de la capitale, les
bikers empruntent la route pour découvrir le sud du pays.</span></strong><span style="font-size: 10pt;"> <o:p /></span></p>

<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 10pt;">Le bateau français
Méditerranée a accosté, mercredi matin, au port d’Alger avec à bord une
clientèle peu ordinaire. Une trentaine de touristes français et suisses
conduisant les célèbres motocycles américains Harley Davidson débarquent sans
crier gare. “Raid Algérie </span><st1:metricconverter productid="2007”"><span style="font-size: 10pt;">2007”</span></st1:metricconverter><span style="font-size: 10pt;">, nous dit-on. Ça se passe dans tous les pays et
pourquoi pas en Algérie. Les organisateurs de cette initiative inédite en sont
convaincus. <br />
“L’idée me chatouille depuis des années et cogite sérieusement dans ma tête
depuis deux ans, et nous voilà enfin, mais non sans difficultés”, nous a
déclaré Rayan Fezouine de Jade Voyages à l’origine de cet événement
exceptionnel en Algérie, organisé conjointement avec le Grand Run et son
partenaire Escales du monde.<br />
Quelques formalités douanières et la grande vadrouille commence. Les personnes
venues sont des habitués des longs voyages et des routes interminables, mais
aujourd’hui place au spectacle. Pour la plupart, c’est “la première fois en
Algérie”, la visite tant attendue, nous confient certains et c’est à marquer
d’une pierre blanche. 1re étape : déambuler à travers plusieurs quartiers de la
capitale, à commencer en direction du sanctuaire du Martyr. Une halte s’impose
sur les hauteurs d’Alger, précisément sur l’esplanade, le temps de quelques
photos et les bikers reprennent la tournée à travers les quartiers de la
capitale sous l’œil vigilant d’une escorte plutôt discrète, mais néanmoins
présente. La rue Belouizdad, les Annassers, Didouche, la Grande-Poste, la place
des Martyrs, Bab El-Oued, sont ainsi arpentés tour à tour, les quartiers
d’Alger menant à notre Dame-d’Afrique qui offre une vue imprenable sur la
fameuse baie d’Alger. Alger la Blanche apparaît dans toute sa splendeur aux
touristes aux yeux écarquillés, captivés par tant de beauté, mais aussi
agréablement surpris par l’accueil chaleureux de la population.<br />
Les Algérois, très habitués des passages incessants des délégations
officielles, ne cachaient pas leur joie de voir ainsi leur quotidien bercé par
autre chose que la politique, les élections et parfois des attentats. Une
véritable bouffée d’oxygène de voir ainsi leur pays redevenu “fréquentable”. <br />
“Je languissais de voir des images pareilles. Les touristes reviennent et pareils
évènements peuvent avoir lieu au pays. C’est très bon signe pour l’Algérie et
son économie”, nous a déclaré un citoyen lors d’une halte à Baïnem.<o:p /></span></p>

<p style="text-align: justify;"><strong><span style="font-size: 10pt;">Une virée
algéroise remarquée</span></strong><span style="font-size: 10pt;"><br />
Applaudissements, sourires, salutations, les Algérois manifestent leur ravissement
au passage des bikers. “Welcome, how do you do, bienvenue”, fusent de toutes
parts autant que les youyous des femmes sur leurs balcons. Les gens,
automobilistes et piétons s’empressent de dégainer leurs téléphones portables
et de filmer ou de prendre des photos. Et à chaque halte, les gens n’hésitent
pas à approcher les bikers, leur souhaiter la bienvenue, leur serrer la main et
demander la permission de se photographier avec les magnifiques bécanes “Harley
Davidson”.    <br />
“Nous avons fait treize fois le Maroc, cinq fois la Tunisie et la Libye et il
ne manquait plus que l’Algérie pour boucler le bassin méditerranéen sans
compter les autres pays tels que la Syrie, le Liban, l’Égypte, etc. Nous avons
fait en tout 17 destinations jusqu’à présent”, raconte Jean-Marc Chapel,
responsable du Grand Run spécialisé dans l’organisation des raids moto 
(création et financement) avec son partenaire Jean-Pierre Maldy d’Escale du
Monde.<br />
“Nous sommes ravis de notre présence en Algérie, de l’accueil de la population
et de la marque de considération témoignée par les autorités algériennes à
notre égard. C’est au-dessus de nos attentes et c’est clair que nous serons
trois fois plus nombreux les années à venir pour dépasser le nombre de 85
motards pour les prochaines éditions”, nous a dit, hier par téléphone,
Jean-Marc un brin d’émotion dans la voix. La tournée entamée à travers les
wilayas du Sud et de l’Est (Boussaâda, Ghardaïa, Hassi-Messaoud, Constantine,
Batna…) semble révéler au groupe des paysages d’une beauté insoupçonnable et
une population d’une gentillesse digne de la réputation reconnue aux Algériens,
notamment aux villes de l’intérieur du pays. <br />
“Lors d’une halte dans la localité de Aïn Lahdjel, dans la wilaya de M’sila en
route vers Boussaâda, nous avons été touchés par un geste qui a suscité
beaucoup d’émotion au sein du groupe. Le plus extraordinaire, c’est que
l’initiative tout à fait spontanée a émané des enfants qui se sont cotisés et
ont offert des fleurs aux dames du groupe et accroché une rose à chaque moto”,
nous a raconté Rayan évoquant d’autres gestes et images qui n’ont pas manqué
d’arracher des larmes aux très virils bikers. <br />
La randonnée s’annonce pleine d’émotion pour le groupe dont la plupart sont des
habitués de longs trajets dont la fameuse “route </span><st1:metricconverter productid="66”"><span style="font-size: 10pt;">66”</span></st1:metricconverter><span style="font-size: 10pt;"> américaine sur </span><st1:metricconverter productid="4 000 km"><span style="font-size: 10pt;">4 000 km</span></st1:metricconverter><span style="font-size: 10pt;">, destination obligée pour tout biker qui se respecte
comme évoqué avec beaucoup de fierté par certains membres du groupe dont Joëlle
Lafon. Au guidon de sa propre Harley Davidson, Joëlle est venue de Bordeaux et
son frère Marc aussi. Tous deux nous ont fait part de leur déception de voir
beaucoup d’autres raiders se désister du voyage par crainte de ce qui se passe
en Algérie comme véhiculé par les médias étrangers. <br />
“L’Algérie est un très beau pays qui au demeurant est très proche de la France.
C’est quand même dommage que les touristes ne soient pas encouragés à venir. Il
faudra que ça change. On nous dit même que c’est plus beau que le Maroc et la
Tunisie, et c’est ce que nous sommes venus découvrir.” <o:p /></span></p>

<p style="text-align: justify;"><strong><span style="font-size: 10pt;">Des Bikers
conquis</span></strong><span style="font-size: 10pt;"><br />
Et c’est justement là que Joe Lambert intervient. Sur sa moto également, la
reporter de Liberty TV, chaîne télévisée spécialisée dans la promotion du
tourisme, immortalise l’événement à travers le zoom de sa caméra. Habituée de
l’Algérie pour avoir participé à plusieurs festivités organisées par le
ministère du Tourisme, Joe est plus ravie de partager son émerveillement de
l’Algérie avec d’autres compatriotes.<br />
“L’Algérie pour moi évoque la diversité, la multiplicité, la chaleur humaine de
la population. À chacune de mes visites, c’est une nouvelle découverte et à
chaque fois je repars heureuse. C’est un pays vraiment attachant et une fois
qu’on a foulé son sol, il y a un lien qui se tisse et on a envie de revenir et
on en parle chaleureusement”, nous a confié la journaliste. Ceux qui
l’accompagnent semblent déjà conquis, et ce, depuis le premier jour comme nous
l’a confié Daniel qui, lors de la virée à Alger, s’est dit très ému. “Nous
n’avons jamais eu un accueil pareil”, avouera-t-il lors de la pause-déjeuner au
restaurant El-Yasmina, au petit port d’El-Djamila (ex-La Madrague). Dégustant
une succulente grillade de rougets et de merlans, les motards prennent le temps
d’évoquer des souvenirs de leurs randonnées respectives à travers plusieurs
pays et de réaliser, enfin pour certains, leur rêve, “celui de visiter
l’Algérie”. Le voyage ne fait que commencer, mais d’abord une nuit de repos,
cadeau de la grande maison “hôtel Safir Mazafran de Zéralda”. <o:p /></span></p>

<p style="text-align: justify;"><strong><span style="font-size: 10pt;">N. S.</span></strong><span style="font-size: 10pt;"><o:p /></span></p>

<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><o:p>&nbsp;</o:p></p>

<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-size: 10pt; font-family: Verdana;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></p>


]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title> Des amis de la Casbah reçus à la Fondation</title>
		<author>
		<name>Bapceres</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">Lors de notre voyage à Alger qui se déroula du 24 avril au 10 mai, la Fondation Casbah, sous la présidence de Monsieur Ali Mebtouche et de nombreux membres du bureau, nous fit le suprême honneur de nous recevoir dans ses locaux où après un long exposé sur leur activité et une traditionnelle réception nous pûmes visiter la citadelle et constater l&apos;ampleur de la tâche qui nous concerne. 
Sous la direction de Monsieur Matoud, le circuit se termina par un véritable ravissement, la visite de la superbe maison de Monsieur Zoubir Lamoudj, charmante visite qui restera pour nous tous l&apos;un des moments les plus intenses de notre voyage.

 




Dans la maison de Monsieur Zoubir.




</summary>
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		<id>http://sauvonslacasbahalger.viabloga.com/news/des-amis-de-la-casbah-recus-a-la-fondation</id>
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		<modified>2007-05-27T13:07:46Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://sauvonslacasbahalger.viabloga.com"><![CDATA[Lors de notre voyage à Alger qui se déroula du 24 avril au 10 mai, la Fondation Casbah, sous la présidence de Monsieur Ali Mebtouche et de nombreux membres du bureau, nous fit le suprême honneur de nous recevoir dans ses locaux où après un long exposé sur leur activité et une traditionnelle réception nous pûmes visiter la citadelle et constater l'ampleur de la tâche qui nous concerne. <br />Sous la direction de Monsieur Matoud, le circuit se termina par un véritable ravissement, la visite de la superbe maison de Monsieur Zoubir Lamoudj, charmante visite qui restera pour nous tous l'un des moments les plus intenses de notre voyage.<br /><br /><img src="http://sauvonslacasbahalger.viabloga.com/images/148_t.jpg" /> <br /><br /><img src="http://sauvonslacasbahalger.viabloga.com/images/150_t.jpg" /><br /><br /><img src="http://sauvonslacasbahalger.viabloga.com/images/158_t.jpg" /><br />Dans la maison de Monsieur Zoubir.<br /><img src="http://sauvonslacasbahalger.viabloga.com/images/DCP_1135_t.jpg" /><br /><br /><br />
]]></content>
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		<title>Les jardins de Dar Aziza</title>
		<author>
		<name>Bapceres</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">
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		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://sauvonslacasbahalger.viabloga.com"><![CDATA[<img src="http://sauvonslacasbahalger.viabloga.com/images/Le_mois_du_patrimoine1_t.jpg" /><img width="153" height="404" src="http://sauvonslacasbahalger.viabloga.com/images/Le_mois_du_patrimoine2_t.jpg" />
]]></content>
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		<title>Kilomète ! Kilomète !</title>
		<author>
		<name>Bapceres</name>
		</author>
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		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://sauvonslacasbahalger.viabloga.com"><![CDATA[                                             <img src="http://sauvonslacasbahalger.viabloga.com/images/Le_pere_de_Km_t.jpg" />
]]></content>
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		<title>Les Deux Fontaines </title>
		<author>
		<name>Bapceres</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">                       

ZOUDJ AAYOUN. 





Un symbole.





Un 

monument historique que la
main de l&apos;homme 





a fait disparaître à la Casbah.










 




             Nos enfants et l&apos;Histoire nous jugeront !





</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://sauvonslacasbahalger.viabloga.com/news/les-deux-fontaines"/>
		<id>http://sauvonslacasbahalger.viabloga.com/news/les-deux-fontaines</id>
		<issued>2007-04-20T08:39:38Z</issued>
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		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://sauvonslacasbahalger.viabloga.com"><![CDATA[                       

<p align="center" class="MsoNormal" style="text-align: center;"><font color="#cc0000"><i><span style="font-size: 16pt;">ZOUDJ AAYOUN. <o:p /></span></i></font></p>

<p align="center" class="MsoNormal" style="text-align: center;"><font color="#cc0000"><span style="font-size: 14pt;">Un symbole.<o:p /></span></font></p>

<p align="center" class="MsoNormal" style="text-align: center;"><font color="#cc0000"><span style="font-size: 14pt;">Un<span>&nbsp;</span>monument historique que la
main de l'homme <o:p /></span></font></p>

<p class="MsoNormal" style="text-align: center;"><font color="#cc0000"><span style="font-size: 14pt;">a fait disparaître à la Casbah.</span></font></p><p align="center" class="MsoNormal" style="text-align: center;"><img src="http://sauvonslacasbahalger.viabloga.com/images/Zoudj_Aayoun_2_fontaines_Rue_Lalaoum_1_t.jpg" /><br /><span style="font-size: 14pt;"><o:p /></span></p>

<p align="center" class="MsoNormal" style="text-align: center;"><span style="font-size: 14pt;">&nbsp;</span></p><br /><span style="font-size: 14pt;">             <font color="#3300ff">Nos enfants et l'Histoire nous jugeront !</font></span><br /><br /><br />
]]></content>
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