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A ceux qui se trompent d'adresse...

Le site "Sauvons la Casbah d'Alger" rassemble des personnes de toutes origines motivées par la sauvegarde de l'un des plus beaux sites de la méditerranée. Le but de cette initiative n'est pas de chercher les responsables de cette situation mais de sensibiliser le maximum de personnes sur l'urgence d'entreprendre une restauration qui permettra de sauver ce qui reste.Il est donc inutile d'insérer des commentaires qui n'ont rien à voir avec le sujet et d'essayer de déclencher des "chicayas" qui n'apporteraient rien de constructif. A ceux qui abusent de nos colonnes pour essayer de polémiquer sur des sujets autres, nous conseillons qu'ils se dirigent sur d'autres sites où des extrémistes de tous bords se feront un plaisir d'engager un combat épistolaire d'une autre époque.

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Index des textes


Tribune

  • nassim : depuis 3 siecle, je suis un habitant d'alger mes parent dise qu'on ai chorfa et j'ai des arbre genialogique qui prove ce que je et je n'ai jamais donner d'inportance mais on voyant votre site j'ai l'inpression qu'on as quelque chose de commun j'ai des manuscrit qui date depuis 1760 j'ai meme la temoinage de votre encetre belkadi dans mon arbre genialogique ainsi que chrif el zahar naquib achraf madinate el djazair stp enriate moi voici mon email nkotabli@yahho .fr
  • nassim : aider moi retrouver qu'elle que chose pour m'onrianter stp
  • IxKSrivXe :
  • alimahdi : j"ai a ma possession arbre genialogique pour traduction dans un rendez vous amicalement
  • alimahdi : j"ai a ma possession arbre genialogique pour traduction dansje demande un rendez vous amicalement
  • labidi m :
  • khelifa mustapha : bonjour je cherche sinplement c est vous connai notre mere atika nom de guerre touba .ma mere habitee au 07 rue barbarousse casba est apris au 14 rue barberousse casba. merci
  • HAMDI : COMMENT PEUT ON FAIRE POUR ADHERER A VOTRE ASSOCIATION .UN GRAND MERCI POUR CE QUE VOUS FAITES C EST TOUT SIMPLEMENT GENEREUX DE VOTRE PART.
  • batouta :
  • batouta : bon courage,c est le patimoine des algerien ,la casbah son histore ressemble a un conte de fee.que dieu puise vous aider
  • bachir chibout : bon courage ,la casbah represente a nous tous une vie bien plus fournie que la notre,aimons et aidons merci
  • chibout : mon frere morald chibout directeur de marketing a e.d.f demander lui de vous aidez .notre est nait a la casbah.renseigne r vous merci

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 Création de mosaïques

  • Bapceres
  • Dimanche 18/03/2007
  • 05:24
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h

Hadji Sid Ali. Céramiste

Et si le zelij vous était conté

ttp://www.elwatan.com/spip.php?page=article&id_article=63438

 Doyen des artisans de la Casbah

Hadj Abdelkader

  • Bapceres
  • Lundi 26/02/2007
  • 08:39
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El Watan - Edition du 25 février 2007

 

Hadj Abdelkader. Doyen des artisans de la Casbah

L’estampe d’un octogénaire

Tapi tel un ermite dans son atelier, sis à la rue Bénachère (Ben’achir pour les nostalgiques), Ammi Hadj Abdelkader est décidé à ne pas lâcher prise. A ne pas prêter le flanc à la résignation. 

A 84 ans, notre vieil artisan, blanchi sous le harnois de l’art de l’ébénisterie, continue à s’adonner à une activité qui ne semble plus faire recette dans le paysage artisanal supplanté par un négoce plus rémunérateur. Nous manifestons discrètement notre intrusion dans son espace qui respire une atmosphère monacale. Histoire de s’imprégner de l’univers dans lequel se meut, à pas feutrés, le doyen des artisans, dont la fibre artistique se révèle à travers une kouitra suspendue dans le coin d’un mur sur lequel une pendule centenaire égrène la mesure du temps. Notre curiosité est vite suscitée par la variété des essences de bois qu’il nous arbore : bois des Landes, iroko, sapili, cyprès, frêne, acajou, eucalyptus, et autres thuya et genévrier dont les senteurs titillent les narines. Des pièces de bois qu’il garde jalousement dans la soupente depuis plus d’une cinquantaine d’années, révèle-t-il. Des équipes de tournage venues d’outre-mer ont observé une halte dans son local pour immortaliser, à travers un film documentaire Les Casbadjis, un pan de notre patrimoine immatériel que résument les métiers qui, autrefois, participaient à l’ambiance d’une cité séculaire. Au détour d’une discussion, Ammi Abdelkader bouscule sa mémoire pour exhumer quelque souvenance d’une époque où il faisait bon vivre dans la vieille cité. Où l’artisan était considéré à sa juste valeur.

La main experte caresse les derniers copeaux 

Lui, l’actif octogénaire, qui continue non seulement à honorer les obligations de la Sécurité sociale, mais voit son labeur artisanal assujetti au nouvel impôt (impôt forfaitaire unique) mis en place dernièrement. Autrement dit, un exercice mis sur un pied d’égalité que celui des commerçants. « Contrairement à nos voisins de l’Est ou de l’Ouest dont les métiers d’art et d’artisanat sont valorisés, chez nous, à Alger et dans d’autres villes du pays, l’artisanat va à vau-l’eau », nous dit-il non sans une pointe d’amertume. La raison ? La désaffection des jeunes plus soucieux du gain immédiat, combiné à une politique moins stimulante dans la promotion de ce corps de métiers. Quand bien même les pouvoirs publics ont tenté d’ouvrir des espaces pour les artisans dans cette antique Casbah, le projet n’a pas dépassé le cadre du vœu pieux. Retranché dans son local, Ammi Abdelkader s’investit pleinement dans les derniers copeaux qu’il découpe, dégauchit, façonne, ajuste, colle, ponce, sculpte, perle, cire, teinte avant de passer l’ensemble au vernis au tampon. Nous balayons du regard les chefs-d’œuvre qui nous édifient sur son fin doigté. N’est-ce pas « à l’œuvre, qu’on reconnaît l’artisan », comme disait Jean de La Fontaine. Sur l’établi, sa main experte s’affaire à fignoler l’œuvre, un dessus d’un mobilier qu’enjolive l’esquisse symétrique d’une ronce et une moulure aux entrelacs floraux admirablement ouvragés. Les gabarits qu’il applique et les nombreux compas qu’il fait intervenir pour la réalisation des différentes formes nous renseignent sur le temps qu’il met pour donner naissance à une pièce d’œuvre qu’il dit ne pas vouloir vendre, n’est-ce la pitance qu’il faut assurer… Des guéridons aux pieds graciles, aux tables de salon aux colonnes cannelées en passant par l’encadrement galbé, ventru et sculpté, le travail minutieux dénote d’un savoir-faire indéniable. Du bel ouvrage dont l’estampe artistique prête davantage à une exposition muséale qu’à la vente, tant l’œuvre force le respect. Mais autres temps, autres mœurs, laisse-t-il entendre comme pour nous signifier que le produit de pacotille a plus que jamais pignon sur rue, supplantant le travail finement réalisé. « Le credo de l’activité artisanale repose sur le diptyque : tabler sur le peu de production et la mise en valeur du produit », explique notre vieil artisan qui reste rivé à sa passion en attendant le chant du cygne... Un artisan qui ne nous fait pas moins rappeler « ces oiseaux qui se cachent pour mourir ».

Madjid Tchoubane 

 Imaginons demain une Casbah réhabilitée peuplée d'artisans

Et pourquoi pas !

  • Bapceres
  • Mardi 20/02/2007
  • 09:45
  • Lu 481 fois
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   De nombreux artisans, sous l'impulsion dynamique de notre ami Nadi Saad sont réunis au centre artisanal de La Maison de l'artisanat traditionnel:" DAR EL HIRRAF EL TAKLIDI" Av. Askri Ahcène - Oued Koriche à Bab El Oued, quartier du Triolet pour les anciens.

Ce magnifique complexe regroupe de nombreux artisans qui exposent un artisanat algérien de qualité.

Pour tous renseignements relatifs à l'activité artisanale vous pouvez joindre Monsieur Nadi Saad  sur notre site.

Monsieur NADI SAAD, travaillant au tour.