A ceux qui se trompent d'adresse...
Le site "Sauvons la Casbah d'Alger" rassemble des personnes de toutes origines motivées par la sauvegarde de l'un des plus beaux sites de la méditerranée. Le but de cette initiative n'est pas de chercher les responsables de cette situation mais de sensibiliser le maximum de personnes sur l'urgence d'entreprendre une restauration qui permettra de sauver ce qui reste.Il est donc inutile d'insérer des commentaires qui n'ont rien à voir avec le sujet et d'essayer de déclencher des "chicayas" qui n'apporteraient rien de constructif. A ceux qui abusent de nos colonnes pour essayer de polémiquer sur des sujets autres, nous conseillons qu'ils se dirigent sur d'autres sites où des extrémistes de tous bords se feront un plaisir d'engager un combat épistolaire d'une autre époque.
ONAT
OFFICE NATIONAL ALGERIEN DU TOURISME
Tribune
- nassim : depuis 3 siecle, je suis un habitant d'alger mes parent dise qu'on ai chorfa et j'ai des arbre genialogique qui prove ce que je et je n'ai jamais donner d'inportance mais on voyant votre site j'ai l'inpression qu'on as quelque chose de commun j'ai des manuscrit qui date depuis 1760 j'ai meme la temoinage de votre encetre belkadi dans mon arbre genialogique ainsi que chrif el zahar naquib achraf madinate el djazair stp enriate moi voici mon email nkotabli@yahho .fr
- nassim : aider moi retrouver qu'elle que chose pour m'onrianter stp
- IxKSrivXe :
- alimahdi : j"ai a ma possession arbre genialogique pour traduction dans un rendez vous amicalement
- alimahdi : j"ai a ma possession arbre genialogique pour traduction dansje demande un rendez vous amicalement
- labidi m :
- khelifa mustapha : bonjour je cherche sinplement c est vous connai notre mere atika nom de guerre touba .ma mere habitee au 07 rue barbarousse casba est apris au 14 rue barberousse casba. merci
- HAMDI : COMMENT PEUT ON FAIRE POUR ADHERER A VOTRE ASSOCIATION .UN GRAND MERCI POUR CE QUE VOUS FAITES C EST TOUT SIMPLEMENT GENEREUX DE VOTRE PART.
- batouta :
- batouta : bon courage,c est le patimoine des algerien ,la casbah son histore ressemble a un conte de fee.que dieu puise vous aider
- bachir chibout : bon courage ,la casbah represente a nous tous une vie bien plus fournie que la notre,aimons et aidons merci
- chibout : mon frere morald chibout directeur de marketing a e.d.f demander lui de vous aidez .notre est nait a la casbah.renseigne r vous merci
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Un gage d'amitié
- Bapceres
- Dimanche 18/11/2007
- 12:00
- Lu 342 fois

Donnons des idées à nos présidents !
Un geste qui serait d'ailleurs très apprécié de l'autre côté de la méditerannée où de nombreux historiens et amateurs du vieil Alger l'attendent avec impatience.
Baba Marzoug aurait une autre allure sur une grande place ou un grand rond point de la capitale que dans cette ville oubliée de Bretagne...et si cette place ou ce rond point portait le nom d'Albert Camus par exemple, le tour serait joué et nos deux présidents en sortiraient grandis.
C'était comme ça, mine de rien, une idée juste en passant....
Une pièce d’artillerie datant du XVIe siècle
" Baba Marzoug "
On peut être pour ou contre sa restitution. Cette pièce d'artillerie fait partie d'un patrimoine commun qui a aussi bien sa place à l'arsenal de Brest que sur une grande place de la capitale Algérienne. Il est vrai que de ce côté sud de la méditerranée, ce magnifique trésor en bronze retrouverait sa véritable place. Napoléon avait pris la fameuse statue d'Apollon qui se trouvait sur la porte de Brandebourg à Berlin, elle fut restituée à l'Allemagne ultérieurement. L'art et la culture étant universelle, nous ne pourrons que nous réjouir de voir "Baba Marzoug" retourner au pays et sceller un peu plus les liens d'amitié entre les deux peuples. Ceci étant un point de vue très personnel, nous ouvrons nos colonnes à ceux qui pourraient penser le contraire. H.B
Tout au long du moyen âge, les Barbaresques sont les maîtres incontestés de la Méditerranée occidentale, les royaumes chrétiens devant faire face à de nombreux actes de piraterie le long de leurs côtes. En 1509, le rapport de force commence à s’inverser. Le roi Ferdinand d’Aragon fait occuper Oran puis Alger (Al-Djazaïr). Les autorités arabes se voient contraintes de signer un traité dans lequel elles renoncent aux actes de piraterie et reconnaissent l’autonomie d’Alger.
En 1529, le célèbre corsaire turc Aroudj, plus célèbre sous le nom de Barberousse, parvient à déloger les Espagnols avant de prendre le pouvoir comme souverain d’Alger. Sous son impulsion et celle de ses successeurs, la ville se fortifie considérablement. Elle devient la capitale des corsaires turcs et province extrême orientale de l’Empire Ottoman. Pour fêter la fin des travaux de fortification de la ville en 1542, le pacha Hassan fait fabriquer un énorme canon par un fondeur vénitien.
Longue de 7 mètres et d’une portée exceptionnelle de 4 872 mètres, la pièce d’artillerie est baptisée “Baba Marzoug” (Père Fortuné).
Dirigée vers la pointe Pescade, servie par quatre artilleurs, elle interdit à tout navire ennemi l’accès à la rade d’Alger. La piraterie bat à nouveau son plein.
En 1682, les Barbaresques capturent une frégate de la marine royale française et réduisent, comme à leur habitude, l’équipage en esclavage.
Louis XIV s’en offusque et réagit en envoyant l’amiral Abraham Duquesne à la tête d’une expédition punitive. Près d’une centaine de navires équipés de bombes incendiaires bombardent la Ville Blanche. La puissance de feu française fait plier le dey Baba Hassan qui capitule. Le révérend père Le Vacher, consul du roi à Alger depuis 1671, se charge des négociations.
Tous les captifs chrétiens sont relâchés. Cependant, un certain Mezzo Morto, riche négociant de la ville,
fomente une révolte. Le dey est assassiné, Duquesne reprend les bombardements. En représailles, le nouveau maître d’Alger inaugure une méthode restée célèbre. Le consul, accusé de traîtrise, est placé devant la bouche à feu de l’énorme Baba Merzoug avant que les artilleurs ne fassent feu en direction du vaisseau amiral ! Depuis ce jour, la marine française a surnommé ce canon la “Consulaire” en mémoire du diplomate martyr. L’armada de Duquesne rentre en France sans avoir soumis Alger. L’amiral d’Estrée tentera à son tour de soumettre a ville en 1688, en vain.
Un siècle et demi plus tard, les puissances occidentales possèdent désormais un armement bien supérieur
aux Barbaresques. Le roi de France Charles X va profiter de la célèbre “affaire de l’éventail” pour amorcer la conquête de l’Algérie et tenter ainsi de redorer un blason quelque peu terni.
En 1827, on rapporte que le dey d’Alger, Hussein Pacha, souffleta le consul de France avec son chasse-mouches lors d’une discussion animée à propos d’une quelconque dette entre commerçants.
Pour laver l’affront, Charles X décide de monter une expédition militaire de grande envergure.
Bien sûr, le roi possède des arrières-vues coloniales et rêve de faire main basse sur l’or accumulé dans
la Casbah.
En mai 1830, une flotte hétéroclite de 675 navires transportant un corps expéditionnaire de 37 000 hommes débarque au large d’Alger, à Sidi-Ferruch, hors de portée des batteries du port et de la Consulaire. Le 5 juillet, la citadelle tombe
Polémique autour d’un monument brestois fiché sur les quais de l’Arsenal
Une pièce d’artillerie datant du XVIe siècle figure parmi les objets saisis par l’armée française lors de la conquête d’Alger en 1830. Érigée voici un siècle et demi sur les bords de la Penfeld, la Consulaire est aujourd’hui le sujet d’une controverse quant à sa restitution à l’État Algérien. Son histoire haute en couleurs mérite d’être redécouverte.
En 1833, l’amiral en chef Victor-Guy Duperré, originaire de Brest, fait transférer le canon dans sa ville natale. Il est érigé face au Magasin Général quai Tourville en “colonne votive” sur un socle en granit de l’Aber-Ildut flanqué de bas-reliefs du sculpteur Seur.
Des gravures enbronze commémorent l’événement. Sur l’une d’elles on peut lire “l’Afrique délivrée, vivifiée, éclairée par les bienfaits de la France et de la civilisation”.
Au sommet du canon, un coq pose une patte sur un boulet, symbolisant la France dominant le monde!
Dès 1912, une pétition d’anciens de l’armée d’Afrique réclamait le retour du canon à Alger, sans succès.
Aujourd’hui, c’est par l’intermédiaire d’un homme d’affaire breton, Domingo Friand, qu’une campagne
en faveur du retour du canon algérois conservé à Brest a été initiée.
Ce dernier souhaite que le canon soit transféré à Alger le plus tôt possible dans le cadre de la signature
d’un traité d’amitié entre nos deux pays.
Le dossier a été transmis au ministre de la Défense Michèle Alliot- Marie qui a opposé un refus poli mais ferme, estimant que “le personnel de la marine manifestait un attachement particulier à ce monument qui commémore la participation des marins à un épisode glorieux de l’histoire de nos armées.”
La diplomatie est souvent capricieuse mais il semblerait bien que “Baba Merzoug” passe encore quelque temps à nos côtés.
Olivier Polard
A LIRE
http://www.algerie-dz.com/forums/archive/index.php/t-15653.html
- Bapceres
- Vendredi 03/08/2007
- 14:27
- Lu 436 fois

http://www.africamission-mafr.org/nd_afrique01.htm
Notre Dame d'Afrique, au cœur d'un patrimoine culturel méditerranéen,
Un partenariat d'exception au service d'une volonté de "
vivre ensemble " la différence Carrefour entre deux continents, la Méditerranée est
un trait d'union entre deux pays, l'Algérie et la France, et
plus largement entre pays riverains du Nord et pays du Maghreb.

De part et d'autre de la Méditerranée, entre les terres
qui en constituent les rivages, des échanges séculaires
se sont tissés, sans que soient jamais reniées les identités
profondes de chacune d'entre elles. A sa manière, Notre Dame d'Afrique a permis de constituer
un creuset culturel au sein duquel les hommes ont confronté
et élaborent encore leurs projets. Cet espace de rapprochement
et de partage n'est pas un lieu du passé ; sa pérennité
est à assurer pour garantir pour l'avenir les liens interculturels
entre les peuples La restauration de Notre Dame d'Afrique, que nécessite l'état
de l'édifice, participe de cette vision : renforcer les liens
entre deux mondes méditerranéens, chacun attaché
à sa culture en reconnaissant l'intérêt de partager
celle de l'autre, dans l'interdépendance de deux identités.
La sauvegarde de ce patrimoine historique, culturel, architectural
- sans laquelle la pérennité du bâtiment serait
rapidement compromise - n'a pas d'autre signification que celle du
rapprochement des communautés, et celle de la construction
aujourd'hui d'un espace méditerranéen porteur d'avenir
et de fraternité entre tous ceux qui aiment la terre d'Algérie
- Bapceres
- Samedi 02/06/2007
- 08:59
- Lu 413 fois

10
ANS DEJA QU’IL NOUS A QUITTÉS
Hommage à Momo
Qui ne se rappelle pas cette fameuse réplique «Ya bahdjati!» (Ô ma Bahdja, en
référence à la Casbah d’Alger) lancée du haut d’un rocher faisant face à
la mer, par ce poète à l’apparence d’un fou...
«On savait Alger belle,
festive et rieuse, mais jamais autant que Bahdjati dans le jeu de Momo et le
regard de Mohamed Zinet dans le film « Tahya Ya Didou», déclarait Khalida
Toumi, ministre de la Culture, à l’occasion de la cérémonie d’hommage rendu aux
doyens du théâtre et du cinéma algérien, le 8 septembre 2003 au Palais de la
culture.
On connaît tous cette
fameuse réplique «Ya bahdjati!» déclamée par cet être que tout le monde disait
fou et pourtant porteur d’une mission, symbole de ce qu’a été Alger et sa Casbah,
ses rues, ses ruelles, ses badauds.
Alger d’une époque révolue?
NON ! Pas tant que des «Momos» continuent à la maintenir en vie dans les
mémoires, viscéralement et pour l’éternité, tel que le voulait le génie de ce
poète..
N’oublions
pas Momo.
La Bibliothèque nationale d’Algérie vient de commémorer sa mémoire en
lui rendant hommage, à la salle Lakhdar Essaïhi, en projetant le film Tahia Ya
Didou de feu Mohamed Zinet et une exposition picturale de Dalil Saci, ponctué
de témoignages sur la vie de Momo.
A l’occasion de la disparition de ce grand poète et comédien de la Casbah, qu’était Himoud Brahimi dit Momo, les éditions
Alpha ont organisé une vente -dédicace du roman Momo, la magie des mots, de
Amar Belkhodja.
Un autre Grand de chez nous « quitte la scène »
en ce même jour :
Jean-Claude BRIALY 
*
Photo : il y a quelques années, MOMO et BABACI, quittant la
Présidence de la République où ils étaient allés plaider la Casbah d’Alger.
Rheda Chikh Bled
- Bapceres
- Lundi 28/05/2007
- 15:53
- Lu 508 fois

Artiste Peintre Sculpteur RCB est le créateur de la statue du Raïs
Hamidou près du Bastion 23. Cet enfant de la Casbah est également
l'auteur de la grande fresque murale "Paix et Amitié" exposée à
l'institut des beaux arts de Guadalajara au Mexique. Actuellement son
inspiration le porte vers le pays Touareg et les hommes bleus du désert
dont il envie le mode de vie et apprécie la lumière. http://www.artabus.com/chikhbled/racines Courrez voir sur le net l'oeuvre gigantesque de cet artiste hors du commun car cette Algérie là ne se raconte pas.

- Bapceres
- Dimanche 27/05/2007
- 15:16
- Lu 605 fois

El Watan - Edition du 27 mai 2007
Elle y a tenu une conférence jeudi
Corinne Chevallier retourne à La Casbah
C’est
une assistance nombreuse qui a suivi jeudi au palais El Minzah, à La Casbah, la
conférence donnée par Corinne Chevallier, historienne. Elle a développé le
thème relatif à la médina d’Alger au XVIe siècle. Un travail qui lui a valu
quinze années de recherches et qui a été apprécié par le public présent.
Accueillie
chaleureusement par la population, la conférencière s’est montrée émue,
remerciant ses hôtes de lui avoir donné l’occasion de s’exprimer sur un sujet
qui lui tient à cœur. Le président de l’association les Amis de la Rampe Louni
et de Si Abderrahmane, Lounis Aït Aoudia n’a pas manqué dans son intervention,
de rendre hommage à l’invitée « qui a consacré une partie de sa vie pour
écrire un ouvrage sur La Casbah qui sert de référence ». Quant à
Mme Corinne chevallier, elle s’est dit « flattée et émue de venir
parler de La Casbah, à La Casbah, aux gens de La Casbah ». La
conférencière a, dans une longue et enrichissante intervention, évoqué la
médina d’Alger au XVIe siècle avec sa topographie, ses mosquées, ses mausolées,
son port, ses populations, ses traditions, sa vie communautaire, ses captifs,
bref, tout ce qui faisait la vie à cette époque. c’est un véritable hymne
d’amour à cette ville où elle est née en 1935 et où elle y vit depuis, mais
c’est aussi un beau clin d’œil à cette mer méditerranée, si mystérieuse, mais
si généreuse. Toutes ces fresques subtilement dessinées qui ont fait l’objet
d’un livre, La Nuit du corsaire sont dédiées à Alger, El Djazaïr, cette ville
fascinante qui n’a pas encore livré tous ses secrets. Rehaussée par la présence
de personnalités, (alors que le ministère de la Culture pourtant invité a
brillé par son absence) dont des universitaires et Mgr Teissier archevêque
d’Alger, la conférence, selon ses initiateurs, est la première de cette
dimension, tenue dans ces lieux évocateurs. D’ailleurs, le président de
l’association a tenu à ce « que cet événement se déroule ici à la porte de
La Casbah et pas ailleurs, pour impulser un élan susceptible de renouer avec
l’action culturelle dans sa matrice originelle, La Casbah cœur d’Alger, de son
histoire, de sa mémoire ». Visiblement, les organisateurs ont tapé dans le
mille, si l’on se réfère à la reconnaissance et les marques de sympathie
exprimées individuellement à la conférencière et aux applaudissements nourris
qui ont ponctué sa conférence, marquée par des débats de haute tenue. La
rencontre s’est achevée autour d’une collation sur la terrasse du patio du
Palais, dans une ambiance bon enfant. L’auteur de la Nuit du Corsaire a
dédicacé son ouvrage et s’est vu remettre un cadeau souvenir de La Casbah. A
noter que l’association a, à son actif, plusieurs manifestations culturelles
rehaussées par d’éminentes personnalités de la culture comme Cheikh Abderahmane
Djilali et Abdelkader Bendamèche, écrivain chercheur en patrimoine lyrique. Les
amis de la Rampe ne comptent pas s’arrêter en si bon chemin et nous promettent
d’autres agréables surprises.
H. T.
Journal Liberté – 27 mai 2007
Après une tournée à travers plusieurs quartiers de la capitale, les
bikers empruntent la route pour découvrir le sud du pays.
Le bateau français
Méditerranée a accosté, mercredi matin, au port d’Alger avec à bord une
clientèle peu ordinaire. Une trentaine de touristes français et suisses
conduisant les célèbres motocycles américains Harley Davidson débarquent sans
crier gare. “Raid Algérie 2007”, nous dit-on. Ça se passe dans tous les pays et
pourquoi pas en Algérie. Les organisateurs de cette initiative inédite en sont
convaincus.
“L’idée me chatouille depuis des années et cogite sérieusement dans ma tête
depuis deux ans, et nous voilà enfin, mais non sans difficultés”, nous a
déclaré Rayan Fezouine de Jade Voyages à l’origine de cet événement
exceptionnel en Algérie, organisé conjointement avec le Grand Run et son
partenaire Escales du monde.
Quelques formalités douanières et la grande vadrouille commence. Les personnes
venues sont des habitués des longs voyages et des routes interminables, mais
aujourd’hui place au spectacle. Pour la plupart, c’est “la première fois en
Algérie”, la visite tant attendue, nous confient certains et c’est à marquer
d’une pierre blanche. 1re étape : déambuler à travers plusieurs quartiers de la
capitale, à commencer en direction du sanctuaire du Martyr. Une halte s’impose
sur les hauteurs d’Alger, précisément sur l’esplanade, le temps de quelques
photos et les bikers reprennent la tournée à travers les quartiers de la
capitale sous l’œil vigilant d’une escorte plutôt discrète, mais néanmoins
présente. La rue Belouizdad, les Annassers, Didouche, la Grande-Poste, la place
des Martyrs, Bab El-Oued, sont ainsi arpentés tour à tour, les quartiers
d’Alger menant à notre Dame-d’Afrique qui offre une vue imprenable sur la
fameuse baie d’Alger. Alger la Blanche apparaît dans toute sa splendeur aux
touristes aux yeux écarquillés, captivés par tant de beauté, mais aussi
agréablement surpris par l’accueil chaleureux de la population.
Les Algérois, très habitués des passages incessants des délégations
officielles, ne cachaient pas leur joie de voir ainsi leur quotidien bercé par
autre chose que la politique, les élections et parfois des attentats. Une
véritable bouffée d’oxygène de voir ainsi leur pays redevenu “fréquentable”.
“Je languissais de voir des images pareilles. Les touristes reviennent et pareils
évènements peuvent avoir lieu au pays. C’est très bon signe pour l’Algérie et
son économie”, nous a déclaré un citoyen lors d’une halte à Baïnem.
Une virée
algéroise remarquée
Applaudissements, sourires, salutations, les Algérois manifestent leur ravissement
au passage des bikers. “Welcome, how do you do, bienvenue”, fusent de toutes
parts autant que les youyous des femmes sur leurs balcons. Les gens,
automobilistes et piétons s’empressent de dégainer leurs téléphones portables
et de filmer ou de prendre des photos. Et à chaque halte, les gens n’hésitent
pas à approcher les bikers, leur souhaiter la bienvenue, leur serrer la main et
demander la permission de se photographier avec les magnifiques bécanes “Harley
Davidson”.
“Nous avons fait treize fois le Maroc, cinq fois la Tunisie et la Libye et il
ne manquait plus que l’Algérie pour boucler le bassin méditerranéen sans
compter les autres pays tels que la Syrie, le Liban, l’Égypte, etc. Nous avons
fait en tout 17 destinations jusqu’à présent”, raconte Jean-Marc Chapel,
responsable du Grand Run spécialisé dans l’organisation des raids moto
(création et financement) avec son partenaire Jean-Pierre Maldy d’Escale du
Monde.
“Nous sommes ravis de notre présence en Algérie, de l’accueil de la population
et de la marque de considération témoignée par les autorités algériennes à
notre égard. C’est au-dessus de nos attentes et c’est clair que nous serons
trois fois plus nombreux les années à venir pour dépasser le nombre de 85
motards pour les prochaines éditions”, nous a dit, hier par téléphone,
Jean-Marc un brin d’émotion dans la voix. La tournée entamée à travers les
wilayas du Sud et de l’Est (Boussaâda, Ghardaïa, Hassi-Messaoud, Constantine,
Batna…) semble révéler au groupe des paysages d’une beauté insoupçonnable et
une population d’une gentillesse digne de la réputation reconnue aux Algériens,
notamment aux villes de l’intérieur du pays.
“Lors d’une halte dans la localité de Aïn Lahdjel, dans la wilaya de M’sila en
route vers Boussaâda, nous avons été touchés par un geste qui a suscité
beaucoup d’émotion au sein du groupe. Le plus extraordinaire, c’est que
l’initiative tout à fait spontanée a émané des enfants qui se sont cotisés et
ont offert des fleurs aux dames du groupe et accroché une rose à chaque moto”,
nous a raconté Rayan évoquant d’autres gestes et images qui n’ont pas manqué
d’arracher des larmes aux très virils bikers.
La randonnée s’annonce pleine d’émotion pour le groupe dont la plupart sont des
habitués de longs trajets dont la fameuse “route 66” américaine sur 4 000 km, destination obligée pour tout biker qui se respecte
comme évoqué avec beaucoup de fierté par certains membres du groupe dont Joëlle
Lafon. Au guidon de sa propre Harley Davidson, Joëlle est venue de Bordeaux et
son frère Marc aussi. Tous deux nous ont fait part de leur déception de voir
beaucoup d’autres raiders se désister du voyage par crainte de ce qui se passe
en Algérie comme véhiculé par les médias étrangers.
“L’Algérie est un très beau pays qui au demeurant est très proche de la France.
C’est quand même dommage que les touristes ne soient pas encouragés à venir. Il
faudra que ça change. On nous dit même que c’est plus beau que le Maroc et la
Tunisie, et c’est ce que nous sommes venus découvrir.”
Des Bikers
conquis
Et c’est justement là que Joe Lambert intervient. Sur sa moto également, la
reporter de Liberty TV, chaîne télévisée spécialisée dans la promotion du
tourisme, immortalise l’événement à travers le zoom de sa caméra. Habituée de
l’Algérie pour avoir participé à plusieurs festivités organisées par le
ministère du Tourisme, Joe est plus ravie de partager son émerveillement de
l’Algérie avec d’autres compatriotes.
“L’Algérie pour moi évoque la diversité, la multiplicité, la chaleur humaine de
la population. À chacune de mes visites, c’est une nouvelle découverte et à
chaque fois je repars heureuse. C’est un pays vraiment attachant et une fois
qu’on a foulé son sol, il y a un lien qui se tisse et on a envie de revenir et
on en parle chaleureusement”, nous a confié la journaliste. Ceux qui
l’accompagnent semblent déjà conquis, et ce, depuis le premier jour comme nous
l’a confié Daniel qui, lors de la virée à Alger, s’est dit très ému. “Nous
n’avons jamais eu un accueil pareil”, avouera-t-il lors de la pause-déjeuner au
restaurant El-Yasmina, au petit port d’El-Djamila (ex-La Madrague). Dégustant
une succulente grillade de rougets et de merlans, les motards prennent le temps
d’évoquer des souvenirs de leurs randonnées respectives à travers plusieurs
pays et de réaliser, enfin pour certains, leur rêve, “celui de visiter
l’Algérie”. Le voyage ne fait que commencer, mais d’abord une nuit de repos,
cadeau de la grande maison “hôtel Safir Mazafran de Zéralda”.
N. S.
Nous réactualisons un article paru en février.
- Bapceres
- Jeudi 22/03/2007
- 10:36
- Lu 263 fois

Le saviez-vous ? Dans l’antique Casbah d’Alger, l’adduction d’eau, sa distribution, le réseau d’évacuation des eaux usées, les fontaines publiques …. Que de merveilles perdues. On peut encore sauver ce qui reste ADHEREZ A NOTRE APPEL SAUVONS LA CASBAH D’ALGER
Pendant le premier siècle de la domination des TURCS, l'alimentation en eau potable de la ville se fait : par une seule SOURCE, celle de la MARINE, par des PUITS saumâtres et par les CITERNES sur les terrasses des maisons. Après leur expulsion d'ESPAGNE, les MAURES ANDALOUS dotent le ville de quatre aqueducs. Les canaux des aqueducs sont en poteries, à ciel ouvert ou souterrains. L' AQUEDUC du TELEMLY, long de 2.000 mètres, selon KLEIN, de 3.800 mètres, selon d'autres, construit vers 155O, sous HUSSEIN PACHA, est alimenté par des eaux captées à une demie lieue au SUD de la ville, à l'emplacement actuel du PALAIS d'ÉTÉ. Il aboutit à un réservoir à 86m d'altitude, près des fortifications et entre en ville par BAB EL DJEDID. Il alimente 6 FONTAINES et la GRANDE CITERNE du BAGNE du ROI. Son débit est de 6 à 7 l/sec. jusqu'à 12/14 l/sec. Avant le milieu du XVIIIème, l' AQUEDUC de l' AÏN ZEBOUDJA, Fontaine de l'Olivier sauvage, long de 19.000 mètres, selon KLEIN, part de BEN AKNOUN, oued KNISS et oued KERMA, à 8 kilomètres de la ville, et pénétrer en ville par les TAGARINS et la CASBAH, en franchissant le ravin d'HYDRA et en contournant la base du plateau d' EL BIAR. Il reçoit plusieurs galeries secondaires. En 1573, l' AQUEDUC de BIRTRARIA (le puits de la fraîcheur), long de1.700 mètres, vient de la vallée de FORT l'EMPEREUR. Il est alimenté par des sources superficielles du FRAIS VALLON et pénétrer à ALGER du côté de BAB EL OUED. Il est restauré en 1759-60. Son débit est de 1,5 à 6 l/sec. Il est vite délabré car mal entretenu. En 1662, sous KOUSSA MUSTAPHA PACHA, SIDI MOUSSA, fait construire l' AQUEDUC du HAMMA, long de 4.300 mètres, qui entre en ville par le quartier BAB AZOUN. Ses arceaux enjambent le RAVIN de l'AGHA. ALI PACHA le fait restaurer, en 1759, pour avoir une meilleur captation d'eau. Il aboutit à la cote 25 qui est la cote de DJAMÂ KETCHAOUA. Son débit est de 9 l/sec. La plupart des fontaines étaient des fondations pieuses; Les AQUEDUCS ainsi que les FONTAINES sont placés sous la garde du CAÏD EL AÏOUN, qui administre également les biens légués par des particuliers pour l'entretien de ces ouvrages. Pour certaines canalisations et certaines fontaine particulières, un OUKIL est spécialement chargé de leur entretien. En 1634, il y a plus de 100 fontaines. Après 1830, ces canaux sont cassés par endroits lors du passage des chariots ou à l'occasion de travaux faits par les soldats pour se procurer directement de l'eau . Beaucoup de fontaines mauresques sont détruites mais d'autres fontaines élevées pour décorer les places : place de CHARTRES et square de la RÉGENCE. ÉVACUATION DES EAUX USEES Les TURCS construisent des égouts qui convergent tous vers la mer. Ils sont situés à un mètre sous les conduites d'eau potable.
- Bapceres
- Dimanche 18/03/2007
- 05:38
- Lu 274 fois

Nous serons une quinzaine de Pieds Noirs, de Belcourt, Kouba, Alger centre et Bab el Oued à revenir après 45 ans d'absence sur les lieux bénis de notre enfance. Ce voyage organisé par l'association des enfants des pays du couchant dont le siège se trouve à l'ïle de la Réunion se déroulera du 28 avril au 9 mai. Bien entendu une visite complète et détaillée de la Casbah sera au programe du séjour ainsi que de nombreuses rencontres avec nos amis algériens, dont les initiatives pour la sauvegarde de la casbah sont détaillées sur ce site. H.B
- Bapceres
- Jeudi 22/02/2007
- 08:59
- Lu 237 fois

le constat des travaux dits de restauration menés jusqu’à présent n’est guère reluisant.
- Bapceres
- Jeudi 22/02/2007
- 08:58
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La Citadelle et ses différents édifices Zoom sur une restauration qui fait du surplace La Citadelle, un lieu de mémoire qui fait l’objet d’une opération de restauration depuis plus de 25 ans. Sa livraison n’est pas pour demain. Et pour cause. Les différents édifices du site, qui s’étale sur 1,3 ha, ont connu des phases dites de restauration qui, de l’avis du chef de projet, Yacine Ouagueni, ne répondent pas à une réhabilitation normative. Interrogé sur le sort de cet ouvrage historique et sa réhabilitation, le chef de projet tient à nous faire un cours sur la spécialité de restaurer des édifices historiques, tout en insistant sur la responsabilité partagée des différents acteurs — en amont et en aval — ayant intervenu sur les parties de l’ouvrage qui, selon lui, ont fait l’objet d’une opération de restauration expéditive et non étudiée. Dès lors, le ministère de la Culture se devait de rattraper les erreurs commises par les uns et les autres, car le constat des travaux dits de restauration menés jusqu’à présent n’est guère reluisant. Ce qui laisse supposer que tout est à revoir dans ce site « souffre-douleur », dont la restauration est, dans son ensemble, au stade de la protection et du confortement des édifices. « Le travail de revêtement frise l’aberration et l’utilisation de certains matériaux dans divers endroits est choquante », martèle sur un ton amer Yacine Ouagueni, relevant dans la foulée « les anomalies dans le traitement de la restauration qui a entouré les bâtisses de particuliers dans La Casbah, et ce, faute d’architectes spécialisés dans la restauration ». Des pans entiers sont altérés par l’usage du béton et autres mixtures inappropriées, note-t-il. Trêve de bidonnage et place aux spécialistes. Désormais, les choses évolueront selon une vision stratégique, dira en filigrane le chef de projet, rappelant qu’« à la faveur des nouveaux textes régissant le patrimoine des biens culturels immeubles, la restauration et la gestion, l’action du ministère de la Culture se veut plus rassurante ». Pas de secret d’alcôve, sinon l’opération restauration s’inscrit dans une démarche circonspecte et rigoureuse concernant la Citadelle, dont le bloc abritant l’entrée est en voie de consolidation au même titre que d’autres travaux d’urgence qui se résument dans l’étaiement provisoire d’autres édifices. « Nous entreprenons aussi des tests de revêtement avec des matériaux utilisés selon des techniques anciennes que nous soumettons à l’analyse. » « Rien ne presse et nous devons d’effecteur toutes les opérations dans une démarche collégiale », tient à assurer notre interlocuteur qui se donne du cœur à l’ouvrage pour débusquer les fabricants des matériaux appropriés qui, faut-il le signaler, ne courent pas les rues. N’est-ce pas que pour sauver le patrimoine, il faut sauter du bon pied ? Pour ce faire, laissera entendre M. Ouagueni, il s’agit de prendre du recul. Autrement dit, revenir en arrière et dénicher les potentielles manufactures de la chaux vive, la brique rouge pleine, etc. En fin connaisseur et maîtrisant son sujet, M. Ouagueni nous conduit sur le chantier pour confronter le crépi inadapté avec lequel sont revêtues médiocrement certaines parois extérieures à son expérience qui épouse l’aspect originel du matériau appliqué. PKZ est de retour. Détenant un fonds documentaire important sur le site, le bureau d’études polonais PKZ à qui a été confiée la prise en charge de l’étude de restauration (1979-1986) retourne sur les lieux. A pied d’œuvre depuis quelques jours, sa mission est la réactualisation de l’étude du palais du Dey et celui des Beys, qui nécessitera une année. « Il travaillera en étroite collaboration avec cinq bureaux d’études algériens qui s’attellent, ajoute Yacine Ouagueni, depuis six mois, à réaliser l’étude de restauration de la Mosquée du dey, la Mosquée des janissaires, la Poudrière, les casemates, le quartier des Aghas, les pavillons d’été et d’hiver du dey. » Le fait nouveau est que les architectes qualifiés dans la restauration seront omniprésents à la tête des bureaux d’études dont les travaux seront soumis à l’appréciation du comité de pilotage de la Citadelle. « Notre credo est d’homogénéiser les solutions pour conduire les opérations de restauration et d’aménagement des édifices à bon port », insiste le chef de projet, mettant en avant « l’échange d’expériences qu’engrangeront les techniciens impliqués dans la conservation et la mise en valeur du patrimoine ». Un défi que comptent relever les jeunes bureaux d’études dans cette opération qui servira de pôle d’expérience pour les autres sites. Quant à la finalité de ce site et pour quel usage il sera affecté, l’orateur nous esquisse un schéma en diagonale. « Nous avons un aperçu sur l’utilité des lieux qui seront aménagés avec un certain standing, dont le Palais du dey qui, bien que musée lui-même, abritera un musée avec des notions muséales et pédagogiques, les autres édifices auront une fonction intégrée avec la ville », dira en substance M. Ouagueni qui envisage, par ailleurs, d’organiser des rencontres régulières sur le patrimoine et sa prise en charge. Madjid Tchoubane
un mouvement qui part de St Pierre de la Réunion
- Bapceres
- Lundi 12/02/2007
- 16:33
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La ville de St Pierre, capitale du sud. Nous venons de conclure avec Monsieur Michel FONTAINE, maire de St Pierre un accord de principe pour organiser fin juin, en même temps que la fête de la musique, une semaine de l'Algérie. A cette occasion nous inaugurerons sur le front de mer la place de l'Emir Abdel Kader. 
Exposition de peintures orientalistes. Semaine gastronomique. Conférence et film sur l'Algérie ancienne et moderne. 
Saint-Pierre, capitale du Sud, a su conserver un charme typiquement créole. L'hôte l de ville est installé dans un ancien grenier qui date de l'époque de la Compagnie des Indes. Particulièrement plaisante, Saint-Pierre est également animée. D'autre part, la communion des ethnies et races est encore plus marquante que dans les autres communes de l'île.
La ville compte depuis décembre 98 le deuxième aéroport de l'île. Saint Pierre est devenu une station balnéaire à part entière où vous pourrez trouver un lagon , un port de plaisance (entièrement rénové en 2000) et un port de pêche à Terre .
Saint-Pierre est un des plus beaux spots de l'île. derrière le port de plaisance de Saint Pierre, se trouve le spot de la jetée, une belle droite et très puissante. Petit conseil : mieux vaut ne pas avoir peurs des coraux et des oursins qui jonchent le sol.
Tout, tout, tout sera mis en œuvre pour alerter l’opinion mondiale
- Bapceres
- Dimanche 04/02/2007
- 14:02
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AVIS (afin que nul n’en ignore)
En cas de nécessité, http://sauvonslacasbahalger.viabloga.com/ peut être édité :
- En langage des signes (pour les sourds et muets) - En Braille pour les aveugles Tout, tout, tout sera mis en œuvre pour alerter l’opinion mondiale sur le péril que vit la Casbah d’Alger.
Démantèlement d'un réseau
- Bapceres
- Vendredi 26/01/2007
- 09:14
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La presse algérienne fait état d’agissements mafieux :
le pillage de pièces archéologiques « classées au patrimoine mondial » La Casbah d’Alger, site également inscrit au patrimoine mondial, subie les sévices et outrages du temps et de l’indifférence des hommes. Cela équivaut à des actes de vols qualifiés et dépossession de la mémoire collective. En somme des actes criminels imprescriptibles que le tribunal de l’histoire aura à juger ! PERSONNE NE POURRA DIRE « Je ne savais pas… » Démantèlement d'un réseau de vol de pièces archéologiques du muséeALGÉRIE - 17 janvier 2007 Les services policiers algériens ont récemment démantelé un réseau de trois individus qui avaient volé 98 pièces archéologiques d'un musée local. Les investigations menées par les services policiers ont permis d'abord d'identifier l'un des trois membres du réseau, en possession d'une valise contenant les 98 pièces archéologiques volés, ainsi que cinq petits sachets de stupéfiants. La poursuite des investigations a dévoilé les deux autres acolytes du vol, selon la même source, ajoutant que ces trois personnes ont été traduites devant la justice. Selon un expert en préhistoire du ministère algérien de la Culture, les pièces archéologiques en question, des sculptures en pierres, sont des pièces rares classées patrimoine mondial.
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